Basket-ball : Une première journée ridicule

Basket-ball : Une première journée ridicule

Les caprices de la programmation de cette «première journée» ont fait que cinq équipes anti-fédération devaient jouer contre les pro-fédération. ASS-S.Plazza*, WAC*-FUS, RSB*-MCO, CRA-CMC*, RST-MAS* (les clubs suivis de * sont les anti)
Bref, à partir de là commence la parodie d’un championnat que l’on veut comique car le ridicule ne tue pas.
Certains membres qui s’accrochent encore à la FRMBB, dont des clubs nient la légalité, ont tout simplement décidé de faire jouer cette première journée coûte que coûte et désigner les arbitres leur donnant instruction formelle de siffler le forfait en cas de non-présentation d’une équipe. Un scénario qui n’a rien d’original et qui ne peut mener nulle part sauf à une impasse.
Pour l’histoire (à dormir debout), c’est un groupe de clubs, pensant avoir fait fausse route en désignant l’équipe à Dinia, s’est rétracté à un certain moment et s’est constitué en front de refus appelant à boycotter tout ce qui émane de ce bureau éternellement intérimaire depuis la fugue de Mohamed Dinia. Le bureau sur place, lui, juge qu’il est habilité à piloter avec Dr Amar auquel le président avait légué ses pouvoirs, du moins jusqu’à l’échéance de l’exercice et procéder ensuite à l’assemblée qui désignera les nouveaux profils. Seulement, les opposants n’ont pas cette patience et veulent changer la donne avant l’expiration du mandat du bureau actuel dont ils ne reconnaissent pas la légalité.
Et après les forfaits, les décideurs de la FRMBB pensent appliquer le règlement, c’est-à-dire qu’après deux forfaits, l’équipe est reléguée en division inférieure. Et bravo ! Bien trouvé ! Eurêka ! Quelle idée de génie, remettre en 2e division presque la moitié des clubs animant le championnat national et retourner des décennies en arrière. Pourquoi ?  Pour une simple question de fierté et d’égo : chacun tire le drap vers lui.
La balle est dans le camp du ministère s’il veut sauver la saison et surtout éviter d’autres cas sociaux en jetant dans la rue tout ce monde, techniciens, joueurs et arbitres qui vivent de cette discipline.

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