Cinq ans pour les voisins violeurs d’un mineur

Saïd et Abderrahmane, deux voisins d’un quartier de Meknès, âgés respectivement de dix-sept et dix-huit ans se tiennent devant des éléments de la police judiciaire les larmes aux yeux. La mère du premièr l’accompagne, car il est mineur. Chacun d’eux tente de se disculper, explique au chef de la brigade qu’il ignore les raisons pour lesquelles, leur ami tente de les faire inculper. Saïd fond, cette fois, seul en larmes. Sa mère tente de le calmer. Le chef de la brigade insiste pour qu’ils disent la vérité. Cependant, ils continuent à nier d’avoir abusé de leur ami. Le chef de la brigade appelle aussitôt trois témoins qui attendaient hors de son bureau. Ils y entrent un par un. Ils ont tous attesté avoir vu Saïd et Abderrahmane en compagnie du petit Saïd, âgé de 6 ans.  Quand ce dernier est rentré chez le chef de la brigade en compagnie de sa mère, il n’a pas hésité à mettre l’index sur les deux voisins.  Aussitôt, ils se sont convaincus qu’ils n’ont pas d’autre choix que de dire la vérité.   Le petit Saïd jouait près de chez lui, courait avec ses voisins du quartier derrière un ballon. Un peu plus tard, Abderrahmane l ‘appelle. Ce dernier est un jeune qui a quitté tôt l’école primaire pour se retrouver dans la rue. Il s’enivre et se drogue tout le temps. Le petit Saïd s’approche de lui et commence à rigoler avec lui.  Saïd qui vient de sortir de chez lui, rejoint Abderrahmane et le petit . Saïd a également quitté les bancs de l’école sans dépasser le niveau de la troisième année d’enseignement fondamental.  Les deux commencent à avaler des comprimés psychotropes. Le petit Saïd continue à bavarder avec eux. Il était habitué à eux comme à d’autres jeunes de son quartier. Une demie-heure plus tard, ils se lèvent de leurs places. Saïd demande au petit enfant de les accompagner. Il avait l’habitude de le faire. Ses parents ne manifestent aucun souci, puisque leurs voisins en prennent soin.  Le petit Saïd les accompagne. A ce moment les têtes de Saïd et Abderrahmane commencent à tourner. Ils rient, rigolent, bavardent avec le petit Saïd qui est plein de joie. Une fois arrivés dans un terrain vague, ils décident d’y passer quelques moments.   Le petit Saïd court encore à droite et à gauche. Abderrahmane lui demande de venir s’asseoir près de lui. Il obtempère. Abderrahmane le tire vers lui et le tient entre ses jambes. Surpris le petit enfant tente de tourner la tête. En vain. Abderrahmane lui ôte le pantalon et abuse de lui. Le petit commence à pleurer, à crier.  Sans vergogne, Saïd les regarde et attend son tour. L’enfant pleure encore et encore. Saïd le saisit pour abuser de lui à son tour. L’enfant perd connaissance et les deux amis prennent la poudre d’escampette. C’est un riverain qui s’est rendu compte de l’état de l’enfant pour alerter la police qui n’a ménagé aucun effort pour mettre le duo hors d’état de nuire. Devant la chambre criminelle près la Cour d’appel, le duo a nié les charges retenues contre eux, expliquant qu’il s’agit d’un coup monté par les habitants de leur quartier pour se débarrasser d’eux. Mais la défense de la partie civile a présenté à la cour un certificat médical attestant que l’enfant a bel et bien subi des sévices sexuels. Convaincue qu’ils sont coupables pour attentat à la pudeur sur un mineur de moins de quinze ans, la cour a condamné Abderrahmane et Saïd à cinq ans de réclusion criminelle.

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