CUC, l’heure du bilan

La Communauté Urbaine de Casablanca (CUC) a tenu mardi dernier sa session ordinaire de février. La séance, qui a été prévue à 15 heures, n’a pu débuter qu’aux environs de 17 heures à défaut de quorum.
Sept points figurent à l’ordre du jour. Il s’agit du compte administratif de l’année 2000-2001, la programmation de l’excédent réel du budget de la même année, l’acquisition des lots de terrain au profit de la Lyonnaise des Eaux de Casablanca (LYDEC), la gestion des parcs de jeux et de divertissement dans la ville, l’acceptation du transfert de la propriété de certains lots de terrains appartenant à des communes urbaines à la Communauté Urbaine de Casablanca, agréer le président de la Communauté Urbaine d’ester en justice et achever les instances du bureau. Après la lecture du compte administratif de l’année 2000-2001, les interventions des élus ont été focalisées sur le retard enregistré par la capitale économique dans la réalisation de plusieurs projets et la gestion des affaires locales de la ville en général.
Le président de la Communauté Urbaine, Saâd Abbassi a imputé cet état de choses au manque de ressources suffisantes pour réaliser les projets en question. La Communauté Urbaine de Casablanca, argue-t-il, n’a pas les moyens pour avoir un impact sur le devenir de la ville.
Composée de 27 communes urbaines et huit rurales, la CUC trouve du mal à concentrer les moyens sur des projets structurants de la ville. S’ajoute à cela la question du budget qui ne dépasse pas les 77 millions de dirhams. Le président de la Communauté Urbaine de Casablanca a également reproché aux élus leur absence répétée pendant les sessions et au Conseil de la communauté. Absence qui prive le conseil, souligne-t-il, de débattre sur les préoccupations des habitants de la ville et d’avancer dans l’étude d’autres projets d’intérêt général.
D’ailleurs, l’absence des élus a été remarquée même pendant la session ordinaire de février de mardi. Car la séance qui a été prévue à 15 heures n’a pu débuter qu’aux environs de 17 heures, en raison de défaut de quorum. Il est à souligner dans ce cadre que l’absence d’une cellule technique, composée d’ingénieurs et de techniciens spécialisés dans différents domaines, qui prendra en charge l’étude des dossiers pour éclairer les élus de la communauté urbaine et leur proposer des plans, rend difficile la tâche du Conseil de la Communauté Urbaine.

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