De l’argent pour les handicapés mentaux

Vingt-huit conventions de partenariat visant à assurer la scolarisation et la rééducation des enfants handicapés mentaux et sensoriels dans des Centres spécialisés ont été signées mardi à Rabat. En vertu de ces conventions, signées par Mme Yassmina Baddou, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, de l’Enfance et des Personnes handicapées, et les présidents de 28 associations oeuvrant dans le domaine et représentant les différentes régions du Maroc, un budget de 4.500.000 dirhams sera réservé pour une prise en charge entière de la scolarisation de 622 enfants porteurs de handicap lourd.
Dans une allocution à l’occasion, Mme Baddou a indiqué que l’éducation des enfants handicapés constitue une étape élémentaire dans le processus de leur intégration dans la vie sociale et professionnelle, l’atténuation de leur handicap et le développement de leurs capacités. Mme Baddou a indiqué que cette opération s’inscrit dans le cadre d’une stratégie menée par le secrétariat d’Etat visant le suivi et le soutien des actions entreprises par le secteur associatif dans ce domaine, afin  d’améliorer la qualité éducative des enfants handicapés. La ministre a fait savoir que son département a mis en place un programme  destiné à prendre en charge les frais de scolarisation des enfants handicapés issus de familles pauvres en partenariat avec les associations qui disposent de  Centres spécialisés. Elle a fait également part de conventions de partenariat signées entre le secrétariat d’Etat chargé des Personnes handicapées et le ministère de l’Education nationale pour appuyer le droit des enfants handicapés et augmenter le nombre des classes intégrées dans les différentes régions dotées d’instruments et d’outils pédagogiques indispensables. « L’approche qualité demeure à nos yeux, a-t-elle précisé, le but stratégique auquel nous devons tous aspirer en matière d’éducation et de scolarisation des enfants handicapés ». « Assurer le droit des enfants handicapés à la scolarisation ne doit pas constituer une fin en soi, mais un moyen pour aboutir à  leur intégration dans la vie sociale et professionnelle », a-t-elle ajouté.

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