Démantèlement d’une bande d’escrocs

Les pertes de ce dernier sont estimées à 400.000 dirhams, occasionnées par des abonnements contractés par les mis en cause avec des CIN falsifiées.
La police a ainsi mis la main sur le cerveau de la bande,Khaled Sadouk, 34 ans, un informaticien travaillant à l’OFPPT, centre d’Aïn Borja, et recherche activement ses deux complices officiant dans une télé-boutique et un cybercafé sis à 132 bis, boulevard Ali Yata, Hay Mohammadi. Sans être vraiment dans le besoin, le trio avait décidé de se remplir les poches en recourant à la falsification et à l’usage de faux. Pour arnaquer, IAM ils ont utilisé des cartes d’identité nationale scannées sur lesquelles furent imprimées de fausses identités.
Munis de ces faux documents, ils ont commencé à contracter des abonnements auprès de l’opérateur téléphonique.
Les GSM acquis étaient automatiquement revendus 3.000 à 4.000 dirhams l’unité.
L’acquéreur payait facilement une telle somme sachant qu’il pouvait téléphoner à volonté et sans devoir payer de factures.
Les escrocs se sont également mis à créer des sociétés fictives en tripotant les registres de commerce. Munis de cartes d’identité nationale falsifiées et de faux documents de commerce où seul le nom de la société était réel, ils ont ouvert un compte bancaire à la Banque Populaire, agence Moulay Ismaël, pour pouvoir fourguer des chèques en bois.
Un revendeur de matériel informatique, Sageta Maroc a ainsi hérité d’un chèque en bois de 17.688 dirhams tiré sur le compte d’une société fictive créée par les escrocs. Saisis de l’affaire, les limiers de la première brigade criminelle ont vite remonté la filière pour mettre la main sur l’informaticien et poursuivent leurs investigations pour appréhender ses complices.

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