Discours de S.M. le Roi à Johannesburg Une responsabilité partagée

« (…) Mon pays s’est employé à relever les défis posés par les effets néfastes des changements climatiques, de la sécheresse et de la désertification, mettant en oeuvre, à cet effet, un plan national ambitieux et réaliste fondé sur une approche démocratique et participative et des programmes d’action voués à la protection de l’environnement et de la biodiversité ». «(…)Ainsi, il a accueilli une série de rencontres internationales, notamment la 7ème Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, qui a fait du Protocole de Kyoto, un accord opérationnel.
Toutefois, quelles que soient leur bonne volonté et l’ampleur de leur contribution, le Maroc, comme les autres pays du Sud, demeurent encore aux prises avec les défis du développement durable, faute d’application intégrale des engagements internationaux en la matière. Les Etats d’Afrique, au même titre que les autres pays en développement, ont besoin que la communauté internationale s’intéresse à leur stabilité et à leur développement. Toutefois, (…) il incombe aux pays du Sud de veiller à l’exploitation optimale et judicieuse des ressources humaines et naturelles qu’ils recèlent. Au lieu de les dilapider dans des conflits artificiels, ils devraient les mettre au service de leur développement durable et s’astreindre aux impératifs de la bonne gouvernance. La démocratie doit y être consolidée davantage pour libérer les potentialités individuelles et collectives. Nous devrions adopter une stratégie collective et globale sur la base d’un partenariat véritable, d’une solidarité effective et d’une proximité efficiente.

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