Droits de l’Homme : Mention bien pour le Maroc

L’ONG « Human Rights Watch » (HRW) a salué le progrès qualitatif enregistré au Maroc dans le domaine des droits de l’Homme. Un communiqué du ministère de la Justice, dont copie est parvenue vendredi à la MAP, souligne que des représentants de HRW, se sont félicités de la qualité des relations qui lient cette ONG au ministère de la Justice, notamment, la célérité avec laquelle ce département a répondu à toutes les questions de HRW. Par ailleurs, les représentants de cette ONG américaine ont salué, lors d’une réunion tenue récemment à Rabat avec des responsables du ministère de la Justice, le dialogue sérieux établi entre les deux parties, soulignant que HRW a émis des observations faisant état d' »une régression relative » dans le processus des droits de l’Homme après les attentats terroristes du 16 mai 2003, attentats qu’ils ont vigoureusement condamné dans leur rapport.
De leur côté, les responsables du ministère de la Justice ont tenu à apporter les éclaircissements nécessaires au sujet des questions soulevées par les représentants de HRW ayant trait notamment à l’incrimination de la torture et au respect de toutes les garanties pour un jugement équitable, précise le communiqué.
Ils ont également indiqué que toutes les plaintes déposées par les organisations et associations des droits de l’Homme ont été prises en considération, et que des enquêtes ont été diligentées avec toute personne soupçonnée de violation de la loi, assurant qu’il n’y aura aucune régression dans le processus de consolidation de l’Etat de droit au Maroc. Cette rencontre a été marquée par un dialogue franc et transparent, ajoute le communiqué, notant que les responsables du ministère ont souligné que la voie tracée par le Maroc dans le domaine de lutte contre la torture et du respect des droits de l’Homme tels qu’universellement reconnus, est irréversible. A cette occasion, les représentants de HRW ont présenté les grandes lignes du rapport de HRW sur le Maroc, avant d’écouter des éclaircissements apportés par le secrétaire général du ministère, le chef de cabinet du ministre et le directeur des Affaires pénales.

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