Education nationale : Un budget en hausse

Education nationale : Un budget en hausse

Le PLF 2020 a prévu 1.069 postes budgétaires

Le budget du ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique est en hausse. Selon le projet de loi de Finances 2020, le budget de fonctionnement s’est établi à 65,3 milliards DH contre 62 milliards DH en 2019. Dans le détail, les dépenses du personnel se sont élevées à 49,3 milliards DH contre 41,3 milliards DH en 2019.

Pour ce qui est des dépenses en matériel et dépenses diverses, elles se sont chiffrées à 15,9 milliards DH contre 13,8 milliards DH en 2019. A noter que les dépenses d’investissement ont aussi augmenté.  En effet, celles-ci sont passées de 6.845.280.000 DH en 2019 à 7.117.280.000 DH en 2020. Ainsi, le budget global (personnel, matériel et investissement)  s’élève à 72,42 milliards DH en 2020 contre 68 milliards DH l’année précédente.  Par ailleurs, il est important de relever que le projet de loi de Finances 2020 a prévu 1.069 postes budgétaires pour ce ministère.

Outre ces postes budgétaires, l’article 26 alinéa 4 du PLF 2020 précise qu’il sera crée, à partir du 1er janvier 2020, 700 postes budgétaires destinés à la régularisation de la situation des fonctionnaires titulaires du diplôme de doctorat qui sont recrutés, par voie de concours, en qualité de professeur-assistant. Parmi les priorités du PLF pour l’année 2020 dans le secteur figure l’accélération de la mise en œuvre de la réforme du système de l’éducation et de la formation par le biais de la mise en œuvre de la loi-cadre n°51-17.

L’objectif étant de garantir la durabilité de la réforme afin d’assurer   l’équité, l’égalité des chances et la qualité de l’enseignement. Parmi les autres grandes priorités, signalons la poursuite de la généralisation de l’enseignement préscolaire et le renforcement de l’appui social à la scolarisation dans le but de surmonter les obstacles qui entravent la scolarisation des enfants des populations vulnérables et plus particulièrement dans le milieu rural. Il faut aussi relever l’amélioration de l’adéquation formation-emploi pour une meilleure qualification et employabilité des jeunes à travers la généralisation de la création des filières professionnelles, le renforcement de l’acquisition des langues et la réalisation de la complémentarité entre les niveaux d’enseignement et la formation professionnelle. A ceci s’ajoute la mise en œuvre de la feuille de route pour le développement de la formation professionnelle qui, rappelons-le, a été élaborée conformément aux Hautes orientations royales. Les actions préconisées portent sur le lancement de la création des Cités des métiers et des compétences, la modernisation des méthodes pédagogiques à travers la formation par alternance et la formation par apprentissage, le renforcement des langues et des soft skills ainsi que le développement de l’esprit entrepreneurial dans toutes les formations.

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