Emergence d’une gouvernance mondiale

Dans une déclaration à la presse, Fathallah Oualalou, ministre de l’Economie, des Finances, de la Privatisation et du Tourisme participe aux travaux de la conférence de Monterrey, qui se tient du 18 au 22 courant.
A cette occasion, il a souligné que cette rencontre internationale s’est réunie pour la première fois sous les auspices des Nations unies, les organismes financiers internationaux, notamment la Banque mondiale (BM), le fonds monétaire international (FMI) et l’organisation mondiale du commerce (OMC), ainsi que les représentants de la société civile et du secteur privé, pour débattre de la question du financement du développement.
Le ministre a expliqué qu’avec la globalisation, les problèmes socio-économiques se sont érigés en défis pour les pays en voie de développement, estimant nécessaire de mettre en place un «système mondial ouvert et équitable». Evoquant la question de la mobilisation des ressources financières nationales, M. Oualalou, a souligné qu’ «une gouvernance efficace est une nécessité pour créer les conditions d’un développement durable et mettre en place des politiques de plus en plus rationnelles».
Concernant la mobilisation des ressources internationales au service du développement, le ministre a indiqué que la conférence ambitionne de mettre en place un cadre « transparent, stable et prévisible et de développer une approche de partenariat». Pour ce qui est du commerce international, M. Oualalou a noté que le débat porte sur l’application des recommandations de la conférence de l’OMC tenue à Doha et le renforcement des accords régionaux, notamment dans le cadre de la promotion de zones de libre-échange.
Le ministre a, en outre, souligné que les participants se pencheront sur les moyens susceptibles d’améliorer l’efficacité de l’aide au développement et de la mise en oeuvre rapide de l’initiative renforcée en faveur des pays pauvres les plus endettés. Il a également souligné que cette rencontre devrait lancer un appel au renforcement de la cohérence des systèmes monétaire, financier et commercial internationaux d’appui au développement, estimant que les institutions financières internationales, notamment le FMI, doivent jouer un rôle important dans la «détection et la prévention des crises potentielles», en vue de renforcer la stabilité financière internationale.

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