Enquête : Les Marocains sacrifient leur sommeil pour concilier vie privée et vie professionnelle

Enquête  : Les Marocains sacrifient leur sommeil pour concilier vie privée et vie professionnelle

Les travailleurs marocains sont en manque de sommeil. 36% des actifs du Maghreb (Maroc, Algérie,Tunisie), affirment devoir sacrifier leur sommeil en se levant plus tôt ou  en travaillant jusqu’à une heure avancée pour concilier vie professionnelle et vie privée. C’est ce que révèle la dernière étude menée par  Régus, premier fournisseur mondial d’espaces de travail flexibles. A noter que cette enquête a été menée à l’échelle mondiale sur la base d’entretiens avec plus de 24.000 professionnels issus de 90 pays. L’intérêt d’une telle étude est de montrer que les nouvelles habitudes de vie affectent de plus en plus la durée et la qualité du sommeil. Ce qui peut porter  atteinte à la santé. «Le manque de sommeil est clairement préjudiciable à la santé et au bien-être des employés, et il y a une corrélation entre l’allongement des heures de travail et les maladies cardio-vasculaires», affirme Joanne Bushell, vice-présidente régionale de Regus.
Que faudrait-il donc faire pour avoir une meilleure qualité de vie? D’après cette étude, 33% des travailleurs maghrébins estiment qu’un temps de trajet plus court leur permettrait de passer davantage de temps avec leur famille et de gagner un peu de temps de sommeil. Pour 18%, la solution résiderait dans le cadre d’une  plus grande flexibilité quant à leur lieu de travail.
Les employés ne sont pas les seuls gagnants, les entreprises peuvent également améliorer leur productivité et fidéliser davantage leurs employés en mettant en place le travail flexible. A ce sujet, l’enquête précise que «les entreprises peuvent aussi y gagner dans la mesure où le travail flexible augmente la productivité (80 %) et fidélise les employés (82 %)». Malgré les avantages reconnus du travail flexible, la  réduction des trajets, plus d’heures dans la journée pour le sommeil ou la vie familiale, l’amélioration de la productivité et la fidélisation du personnel, seules 52 % des entreprises récompensent les cadres qui encouragent leurs subordonnés dans ce type de démarche.

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