Enseignement supérieur : L’Université Mohammed V-Agdal fête son cinquantenaire

Ces festivités, qui ont été lancées en mars dernier, notamment à travers l’émission timbre-poste commémoratif, sont officiellement clôturées par une grande cérémonie qui se présente comme l’occasion de récompenser les meilleurs chercheurs et les meilleures thèses préparées durant les 5 dernières années dans les domaines des sciences humaines et sociales, des sciences économiques, juridiques et de gestion, des sciences et des sciences de l’ingénieur. Cette cérémonie sera également marquée par la remise du titre de doctorat Honoris Causa à une personnalité politique arabe de premier rang, a indiqué à la MAP, le président de l’Université Mohammed V-Agdal, le Pr Hafid Boutaleb, rappelant que le premier titre a été attribué par l’université au président sénégalais, Me Abdoulaye Wade.
La recherche et la valorisation des résultats de 125 Unités de Formation et de Recherche (UFR), 33 laboratoires, 64 équipes de recherche indépendantes, 7 centres d’excellence et 9 pôles de compétence, sont au coeur de la mission de cette institution. «L’université marocaine a initié un dialogue serein avec l’environnement socio-économique par le biais d’interfaces et de leviers qui permettent de mettre en contact le monde académique et l’entreprise», a affirmé le président de l’université Mohammed V-Agdal, le Pr Hafid Boutaleb. «Ce dialogue, que l’université avait délaissé pendant très longtemps, a été relancé dans le double objectif d’une plus grande connaissance entre le terrain universitaire et les réalités du monde de l’entreprise», a souligné M. Boutaleb. «Il s’agit, pour les mondes académique et socio-économique, de travailler ensemble dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant en mettant en place des synergies susceptibles de leur permettre un développement mutuel», a-t-il dit.
Pour M. Boutaleb, la recherche-développement et la contractualisation avec le secteur économique sont les clés de la concrétisation de cet objectif qui transcende les missions classiques de production du savoir et de transmission des connaissances. Il a expliqué, à ce propos, qu’«il s’agit de passer de l’invention à l’innovation pour que s’opère l’ancrage de l’université au secteur socio-économique». Et de préciser que «l’adéquation formation-emploi n’est, quant à elle, réalisable qu’à travers des instruments permettant à l’étudiant d’interagir avec les situations complexes qui peuvent surgir».

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