Esclavage à Tindouf : Une ONG américaine dénonce

Cette pratique a été dévoilée par les deux journalistes australiens Violeta Ayala et Daniel Falshow, à la suite d’un reportage réalisé à Tindouf. Se fondant sur les résultats du travail des deux reporters australiens, le Comité américain a souligné que « les violations des droits humains dans les camps de Tindouf sont endémiques». Partis à Tindouf initialement pour réaliser un film documentaire sur les échanges de visites des familles séparées, les deux journalistes ont découvert que le droit de visite était dénié à quelque 7.000 Sahraouis d’origine africaine car ils portaient des surnoms arabes sahraouis.
Les habitants des camps ne voulaient pas discuter de cette question, mais un pensionnaire des camps a pu finalement braver le black-out imposé dans les camps en expliquant que les Sahraouis d’origine africaine avaient ces surnoms car ils étaient «la propriété, les esclaves d’autres réfugiés», rappelle le Comité américain.

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