Évasion ratée d’un prisonnier à Tanger

Hilal A. est un ressortissant marocain vivant aux Pays-Bas depuis son jeune âge. Pour des problèmes avec la justice de son pays d’accueil, il a été expulsé ver le Maroc. Depuis son arrivée au bled, il ne comprend pas ce qui lui arrive. Il s’est transformé en obsédé sexuel incapable de résister devant une belle femme. A chaque fois qu’il rencontre une fille sur son chemin, il change de comportement et devient très agressif. Il devient furieux, une sorte de malade mental qui ne pense à rien. La seule chose qui lui bloque le cerveau est de satisfaire son désir. A chaque fois que ce phénomène se produit dans sa tête, il commence à trembler et perd complètement le contrôle de ses actes. Cet état de fait l’a conduit à commettre des délits d’abus sexuel ayant causé son arrestation et sa condamnation à dix ans de prison ferme pour plusieurs viols. Il s’est trouvé alors en prison, une autre situation impossible à supporter. Et depuis, il n’a jamais cessé de penser à quitter la prison par n’importe quelle manière. Il a réussi à convaincre les responsables de la maison d’arrêt de le conduire à l’hôpital. En réalité, son unique objectif était de calculer les probabilités d’une évasion de l’hôpital. Après l’examen médical, il rejoint sa cellule et commence à établir un plan. Et pendant qu’il se cassait la tête pour l’organisation de sa cavale, les membres de sa famille lui rendirent une première visite. Une semaine après, ils sont de nouveau dans la greffe du pénitencier pour une autre visite. Deux jours après, Hilal tombe encore une fois malade et réussit une fois encore convaincre les matons pour être transporté à l’hôpital. A son arrivée, accompagné de deux gardiens, il brandit une bombe lacrymogène qu’il avait dans la poche, arrose fortement les gardiens en plein visage et prend la fuite. L’alerte est lancée. Hilal arrive à quitter l’hôpital et, à quelques centaines de mètres, il est bloqué par des agents de la sûreté qui se trouvaient dans les parages. Comment alors Hilal s’était-il procuré la bombe? Avant de quitter la prison, il avait apparemment été fouillé. La voiture qui l’avait transporté ne s’était arrêtée à aucun moment. En arrivant à l’entrée, il avait les mains ligotées par des menottes. Au moment où les bracelets lui ont été retirés pour se présenter devant le médecin, la bombe surgit. Selon l’enquête de la police judiciaire, l’arme a été introduite à l’intérieur de la prison. Y’a-t-il des complices ou non ? L’investigation policière est toujours en cours.

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