Formation professionnelle: Un investissement indispensable à la relance de l’économie nationale

Formation professionnelle: Un investissement indispensable à la relance de l’économie nationale

Invité au Forum de la MAP, organisé autour du thème «Vision stratégique 2015-2030 : Rôle de la formation professionnelle dans la valorisation du capital humain», ce dernier a estimé que la formation professionnelle est appelée à dispenser des compétences spécifiques pour accompagner les grands chantiers de développement du Maroc.

Pour sa part, Larbi Bencheikh, membre du CSERFS, a relevé plusieurs obstacles qui portent atteinte au secteur, notamment la faible contribution des opérateurs économiques à la formation en milieu professionnel, le manque de voies de communication de ce secteur avec le reste du système de l’enseignement (primaire et supérieur). Pour remédier à cette situation, la Vision stratégique 2015-2030 a prévu plusieurs axes d’intervention. Ceux-ci portent sur l’élargissement de l’offre de formation, l’amélioration de la qualité des formations et leur adéquation aux besoins des stratégies sectorielles de développement. Il est aussi question de renforcer le système d’orientation pédagogique et professionnelle. La création du baccalauréat professionnel, une meilleure intégration de la formation professionnelle au reste du système de l’enseignement et son ouverture sur le tissu économique, le renforcement de la capacité d’employabilité des formations de la formation professionnelle figurent parmi les autres axes de cette Vision stratégique.

Abordant le concept de l’ingénierie stratégique de la formation professionnelle, M. Tarafa a fait savoir que la Vision stratégique s’assigne pour objectif de préparer les compétences au service des besoins des stratégies de développement sectoriel de l’économie nationale.

A cet effet, il sera procédé à la création d’un observatoire qui aura pour mission de mettre en adéquation l’offre de formation et les besoins actuels et futurs du marché de l’emploi. M. Tarafa a signalé que 80% des métiers des trois prochaines décennies ne sont pas encore connus. C’est la raison pour laquelle il faut faire preuve, selon lui, d’anticipation et de réactivité pour identifier les nouvelles tendances et promouvoir l’innovation au sein des formations.

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