L’ANAPEC et l’Association marocaine des Villages d’enfants SOS s’accordent sur les Ressources humaines

L’ANAPEC et l’Association marocaine des Villages
d’enfants SOS s’accordent sur les Ressources humaines

Cette convention, qui s’étale sur une période de trois ans renouvelable, a été signée au Village d’enfants SOS de Dar Bouazza par Hafid Kamal, directeur général de l’ANAPEC et Amine Demnati, président de l’Association marocaine des Villages d’enfants SOS. L’ANAPEC s’engage en vertu de cette convention à aider l’Association marocaine des Villages d’enfants SOS dans le recrutement des mères SOS et des assistantes familiales qui sont au cœur du dispositif d’accueil et de prise en charge des enfants sans soutien familial.
Elle s’engage aussi à contribuer au financement de cycles de formation des profils recrutés et des jeunes des Villages SOS pour le perfectionnement de leurs compétences en vue de leur faciliter l’accès à des postes gratifiants. Cette convention prévoit également la mise en place par l’ANAPEC d’une banque de données des compétences répondant aux besoins de l’Association des Villages d’enfants SOS tout au long de l’avancement de son projet de développement. Elle offre à l’Association des possibilités nouvelles en terme de ressources humaines et d’accompagnement de ses jeunes bénéficiaires vers une insertion professionnelle réussie. A rappeler que l’Association marocaine des Villages d’enfants SOS a été créée en 1985 avec pour vocation première l’accueil familial et la prise en charge des enfants abandonnés. C’est dans ce cadre que fut ouvert, la même année, le premier Village d’enfants SOS du Maroc à Aït Ourir, dans la région de Marrakech.
Un second Village d’enfants a été ouvert à Imzouren en 1989, près d’Al Hoceïma. Le 3ème a débuté ses activités le 11 mars 2000 à Dar Bouazza, à 18 km de Casablanca, alors que le 4ème a été inauguré le 28 octobre 2007 à El Jadida. Le Maroc compte aussi dix foyers de Jeunes SOS à Marrakech, Casablanca, Settat, Salé et Fès. Ces foyers accueillent les adolescents venus des Villages d’enfants SOS pour compléter leur éducation en poursuivant des études supérieures ou en suivant une formation professionnelle.

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