Le sursaut des nouveaux-venus

Peu de temps reste pour le Parti de l’Union démocratique pour arriver aux termes de la restructuration de ses instances locales et régionales d’ici les prochaines élections et il en est conscient. A l’occasion de l’inauguration de son siège national à Rabat, sis Boulevard Ghandi, le Bureau politique de ce parti a consacré sa réunion à l’examen de la situation politique qui prévaut au Maroc et les questions organisationnelles touchant à la vie interne de cette formation.
En vue d’être à jour pour les prochaines élections, un calendrier de réunions provinciales a été programmé dont l’exécution devra commencer juste après Aïd Al Adha. Le bureau politique, a en outre décidé de publier un journal en arabe, au nom du Parti.
Sur le plan politique, notamment en ce qui concerne les prochaines élections, l’UD a estimé que contrairement aux positions divergentes des partenaires politiques sur le mode de scrutin, l’essentiel consiste en la réunion des conditions objectives pour l’organisation d’élections libres, intègres et transparentes. Ces conditions qui sont seules à même de permettre à tout citoyen marocain, à l’intérieur du pays et à l’étranger, d’exprimer sa voix de manière simple et loin des pratiques néfastes d’antan. Car, abstraction faite de la partie qui allait remporter ces élections, l’essentiel, dit-il, est que la démocratie triomphe au Maroc.
Sur ce, l’UD exprime sa prédisposition à approfondir le dialogue, à ce sujet, avec tous les partenaires démocratiques qui partagent avec lui ses préoccupations nationales.
Sur le plan international, le Bureau politique, tout en dénonçant touts les formes de terrorisme, exprime ses préoccupations quant à la recrudescence du terrorisme d’Etat perpétré par les Sionistes à l’encontre du peuple palestinien. L’UD appelle, à cet effet, à la création d’un Etat palestinien, avec Al Qods comme capitale, et à la libération de l’ensemble des territoires arabes occupés.
Dans le même ordre, il réitère ses positions concernant la non-ingérence dans les affaires internes des pays et la condamnation du recours à la violence dans le règlement des conflits frontaliers.

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