Le temps de la Réconciliation africaine

Le procès verbal de la réunion de suivi des mesures arrêtées par les présidents de la Guinée, de la Sierra Leone et du Libéria lors de leur sommet en février dernier à Rabat, a été signé lundi soir à Agadir par les chefs de la diplomatie des trois pays.
Le document relatif aux questions examinées à la lumière du rapport du Comité conjoint de sécurité présenté dimanche soir et aux décisions arrêtées lors de cette réunion, a été signé par les ministres guinéen, libérien et Sierra-léonais des Affaires étrangères, respectivement Camara Haja Mahawa Bangora et Monier.
Captain et Ahmed Dumbuya Rahmandan en présence de Mohamed Benaissa, ministre des Affaires étrangères et de la coopération et taïb Fassi Fihri, secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères et à la Coopération. donnant lecture au rapport de la réunion consacrée à l’examen des actions du comité conjoint de sécurité chargé de la mise en oeuvre des décisions arrêtées par les présidents des trois pays lors de leur sommet en février dernier, la ministre guinéenne des affaires étrangères a, au nom de ses pairs, tenu à rendre hommage à SM Mohammed VI pour l’engagement, et l’intérêt accordé par le souverain à l’instauration de la paix, de la sécurité et de la stabilité dans la sous-région de l’Union du fleuve Mano.
Elle a également exprimé sa considération pour la contribution du Souverain à la mise en oeuvre du processus de la paix dans cette région du continent africain.
Mahawa Bangora a, en outre, remercié le gouvernement et le peuple marocains pour l’accueil qui a été réservé aux participants à cette conférence ministérielle. Lors d’une intervention de circonstance, M. Benaissa a réitéré l’engagement de SM le roi Mohammed VI et du gouvernement marocain à ne ménager aucun effort pour faire aboutir le processus de paix et de stabilité dans la sous-région de l’union du fleuve Mano. Les mesures identifiées et arrêtées par les trois chefs d’Etat guinéen, libérien et sierra-léonais, Lansana Conté, Charles Taylor et Ahmed Tejan Kabbah, lors du sommet de février dernier consistent en la sécurité totale dans la sous-région de l’union du fleuve Mano et de leurs frontières communes, le rapatriement des réfugiés et l’assistance aux personnes déplacées et la réactivation du secrétariat de l’union.

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