Le tiers des fauteurs de troubles a des antécédents judiciaires

Le tiers des fauteurs de troubles a des antécédents judiciaires

Selon des sources judiciaires, un tiers des individus déférés devant le Parquet général pour leur implication présumée dans les actes de vandalisme qu’ont connus la ville de Laâyoune, le campement Gdim Izik et la ville d’El Marsa, a des antécédents judiciaires. Au cours de ces actes, des établissements publics et bancaires et des biens publics et privés ont été incendiés et saccagés et des violences commises à l’encontre des agents des forces de l’ordre. D’après un communiqué du procureur général du Roi, le Parquet général a décidé de présenter 34 personnes sur les 36 mis en cause qu’il a entendus au juge d’instruction pour les interroger sur les actes criminels qui leur sont reprochés. Il s’agit d’accusations de constitution de bande armée en vue de commettre des crimes contre les personnes et les biens, d’incendie volontaire d’établissements publics et privés et de moyens de transport, d’obstruction à la circulation sur la voie publique, de destruction volontaire par voie d’explosifs d’établissements publics et immeubles, désobéissance, d’outrage et violence avec préméditation sur des agents de des forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions, ayant entraîné des blessures, en plus de l’accusation d’atteinte à la sécurité intérieure retenue à l’encontre de trois accusés. Par ailleurs, les personnes soupçonnées d’implication dans des actes de vandalisme dans la ville de Marsa, et présentées, samedi 13 novembre, devant le Parquet général, ont été déférées devant le juge d’instruction. Ces personnes sont poursuivies pour les chefs d’accusations de constitution de bande armée en vue de commettre des crimes contre les personnes et les biens, d’incendie volontaire d’établissements publics et privés et de moyens de transport, de destruction volontaire par voie d’explosifs d’établissements publics et d’immeubles, désobéissance, d’outrage et violence avec préméditation sur des agents des forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions et rassemblement armé. Notons que plusieurs groupes parlementaires à la Chambre des représentants ont demandé la constitution d’une Commission d’enquête sur le camp Gdim Izik et les actes de vandalisme qu’a connus dernièrement la ville de Laâyoune, apprend-on dimanche de sources proches de la Chambre des représentants. Selon les mêmes sources, cette Commission sera constituée pour entamer sa mission la semaine prochaine, après l’Aïd Al Adha. Par ailleurs, concernant l’état de santé des trois éléments des forces de police grièvement blessés dans les actes de vandalisme, perpétrés lundi au niveau de Laâyoune, celle-ci a connu «une nette amélioration», a affirmé, mardi, le directeur régional de la santé à Laâyoune-Boujdour-Sakia Al Hamra, Mohamed Bouhmiya. Le directeur régional de la santé a indiqué que 50 personnes blessées lors des actes de vandalisme ont été admises à l’hôpital Moulay El Hassan Ben El Mahdi jusqu’à lundi soir. Sur ce chiffre, 48 ont quitté l’hôpital après avoir reçu les soins nécessaires.

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