Le tueur embusqué serait un élève-officier français

Il s’agit d’un élève-officier français réputé bon tireur dont la France a signalé la désertion en Amérique du nord, indique-t-on lundi de source judiciaire à Paris. Plusieurs de ses camarades de l’école militaire de Coëquidan (Morihan) ont cru le reconnaître sur un portrait-robot diffusé, ce week-end, par la chaîne de télévision française M6.
A la suite de ces témoignages, une enquête a été ouverte et confiée à la gendarmerie française, ajoute-t-on de même source. Par ailleurs, les autorités ont pensé que le tireur embusqué de Washington a laissé un message indiquant un numéro de téléphone sur les lieux de sa dernière attaque en Virginie et la police a appelé l’émetteur du message à la contacter. « A la personne qui nous a laissé un message au Ponderosa hier soir. Vous nous avez donné un numéro de téléphone. Nous voulons vous parler. Appelez-nous au numéro que vous nous avez fourni. Merci », a lancé dimanche soir Charles Moose, le chef de la police du comté de Montgomery, devant les caméras de télévision. Charles Moose a délivré ce message, presque aussi mystérieux que celui auquel il répondait, alors que les enquêteurs travaillent sur l’hypothèse selon laquelle le tireur de Washington aurait frappé une douzième fois.
Depuis le 2 octobre, un mystérieux tireur a tué neuf personnes et blessé trois autres dans la grande banlieue de la capitale fédérale américaine. Son dernier méfait remonte à samedi soir lorsqu’il a gravement blessé un homme de 37 ans sur le parking d’un restaurant à Ashland, à 130 kilomètres au sud de Washington.
L’équipe d’une cinquantaine de personnes qui enquête sur cette affaire pense que le « sniper » a étendu sa zone géographique. Les chirurgiens ont réussi dimanche soir à extraire la balle de l’homme de 37 ans et l’ont confiée aux policiers qui pourront l’analyser et la comparer à celles des 11 précédentes attaques. Après une opération de trois heures, le blessé se trouvait encore dans un état critique, a affirmé Pam Lepley, porte-parole de l’hôpital. Les médecins pensent que de nouvelles interventions chirurgicales seront nécessaires.

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