Lycée Ibn Batouta : El Malki interpellé

Lycée Ibn Batouta : El Malki interpellé

L’association des parents d’élèves du lycée Ibn Batouta à Médiouna se plaint du manque du personnel administratif au sein de cet établissement scolaire. "Le départ volontaire de deux surveillants généraux et d’un censeur a créé une vacance non comblée au sein du personnel du lycée.  Il s’agit d’un grand problème qui date depuis plusieurs mois. Les trois postes vacants n’ont pas été comblés alors que l’année scolaire touche à sa fin", s’indigne Salah Majdoul, 1er vice-président de l’association des parents d’élèves du lycée Ibn Batouta. Et d’ajouter : "Dans l’administration, il ne reste plus que le directeur et un professeur assurant provisoirement le rôle de surveillant. Cette situation a engendré un désordre au lycée Ibn Batouta qui compte 1500 élèves. Joint par ALM, le Directeur dudit lycée, Omar Antar, affirme qu"’effectivement les fonctionnaires partis dans le cadre de l’opération du départ volontaire n’ont pas été remplacés pour le moment. Nous essayons de surmonter le problème avec les moyens de bord". Pour combler provisoirement ce vide, un professeur de la langue arabe en surnombre a été choisi pour assurer l’intérim de surveillant général.
Selon le délégué du ministère de l’Education à Médiouna, Ahmed Moumen, la question des postes vacants dans les établissements scolaires publics ne concerne pas uniquement le lycée Ibn Batouta. Il s’agit, selon lui, d’un problème qui se pose à l’échelle nationale. "Nous avons déjà avisé le ministère de l’Education nationale. Actuellement, des postes de directeurs d’établissement scolaire, censeurs et surveillants généraux sont offerts au mouvement administratif central. Bientôt, il y aura des nominations et le problème sera ainsi résolu pour la prochaine rentrée scolaire", ajoute le délégué du ministère de tutelle qui a tenu à souligner que "la gestion administrative du lycée est assurée avec efficacité malgré le manque de personnel".


 Enseignement : bilan de l’opération
départ volontaire


Le ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, a indiqué en octobre 2005 que, sur les 25 000 demandes formulées, plus de 13 000 personnes ont bénéficié de l’opération du départ volontaire dans le secteur de l’Education nationale, rapporte la MAP. Répondant à une question orale à la Chambre des conseillers sur l’opération de départ volontaire, M. El Malki a fait état de l’approbation de 39,81% des demandes déposées par des femmes et de 60,19% de celles déposées par les hommes. Il a relevé en outre que 43,80% des bénéficiaires sont des enseignants, 51% des fonctionnaires au sein de l’administration ou dans les services, alors que les 5,20% restant concernent les fonctionnaires mis à disposition, attachés ou en état de mise en disponibilité.

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