Lycée Lalla Meriem : Un établissement de renom

Lycée Lalla Meriem : Un établissement  de renom

Constituant l’une des grandes écoles publiques de la ville d’Agadir, le lycée Lalla Meriem demeure l’un des établissements scolaires de renom au niveau de la région du Sud. Réservé depuis sa construction à l’enseignement des jeunes filles, cet établissement scolaire accueillait depuis plus d’une trentaine d’années les élèves filles de la ville d’Agadir et régions. En effet, ce n’est qu’en 2004 que cet établissement a ouvert ses portes aux élèves garçons. «Le lycée était, depuis sa construction, strictement réservé à l’enseignement des jeunes filles. L’année 2004 constitue une date décisive dans l’histoire de cet établissement. Le lycée Lalla Meriem, qui était spécialement réservé à l’enseignement des filles, ouvre ses portes aux jeunes élèves garçons et connaît ainsi la mixité», souligne Saïd Ahmed, directeur du lycée. Soulignons que cet établissement fait office de collège et de lycée. «Les demandes sociétales ont fait que le lycée se retrouve devant l’obligation d’opter pour la mixité et le changement s’est ainsi fait sans grand problème». Rappelons que la direction de ce lycée était, depuis son ouverture, assurée par des femmes. Le directeur actuel fut ainsi le premier homme nommé à la tête de cette école. «Le lycée était réservé aux filles pour une raison bien définie. L’enseignement des jeunes filles était une priorité et l’établissement était l’un des premiers au niveau de la région du Sud à disposer d’un internat permettant aux filles issues du milieu rural de continuer leurs études collégiales et secondaires tout en ayant la possibilité de bénéficier d’un internat», indique le directeur.En effet, le lycée Lalla Meriem est jusqu’à aujourd’hui l’une des écoles publiques qui jouent un rôle primordial dans la promotion de la scolarisation des jeunes filles du milieu rural au niveau de la région du Souss-Massa-Drâa. Soulignons que la capacité d’accueil au niveau de l’internat de ce lycée est de 360 élèves alors qu’il accueille au titre de cette année scolaire 294 élèves filles. Certes, la région dispose de plusieurs collèges dans le milieu rural mais les kilomètres à parcourir pour atteindre l’école constituent souvent un obstacle et les filles finissent par abandonner les bancs. «Avec la politique actuelle, les jeunes filles du milieu rural ont droit à une bourse d’étude complète. Elles peuvent ainsi s’inscrire à notre établissement pour poursuivre leurs études collégiales et secondaires», explique Saïd Ahmed. Le lycée est connu, depuis sa construction, pour sa grande diversité dans la mesure où il accueille des élèves et du rural et de l’urbain. Cette diversité est perçue d’une manière positive par le directeur : «Le fait que notre établissement soit depuis toujours fréquenté par des élèves issus des milieux urbain et rural constitue une grande richesse. Et ce dans la mesure où cette atmosphère d’étude crée une grande concurrence entre les élèves», explique le directeur. En effet, le pourcentage des élèves ayant eu leur baccalauréat au cours de l’année 2010 a atteint 61%. Le lycée Lalla Meriem a ainsi dépassé le seuil régional et national en matière du pourcentage de réussite aux examens du baccalauréat. Constituant l’une des grandes écoles publiques au niveau de la région, le lycée Lalla Meriem est également connu pour ses grandes activités et participations dans le milieu culturel. En effet, cet établissement scolaire a toujours accordé une importance primordiale à la promotion des activités culturelles. «Notre école a toujours participé aux grandes manifestations de théâtre scolaire notamment en France, en Italie et au Canada. Il a été également primé à plusieurs reprises», note le directeur Saïd Ahmed. Le lycée a ainsi développé une grande coopération avec d’autres établissements. «Nous organisons annuellement des rencontres avec des écrivains, hommes de théâtre et des activités parascolaires permettant aux élèves d’assister à des pièces de théâtre, projections de films et jeux scolaires. La promotion de ce volet joue un grand rôle dans l’intégration et le développement des élèves», explique le directeur.


Apprendre à ne plus dire de gros mots

Il est difficile pour les enfants de résister aux charmes des gros mots, voici une idée simple pour lutter contre la prolifération des gros mots à la maison : Il s’agit d’une boîte anti gros mots. C’est une boîte qui permet à aider les enfants à faire attention à leur langage et à contrôler les mots qui sortent de leur bouche. La boîte anti gros mots peut les aider à dire moins de gros mots, du moins en la présence des gens, en les mettant à l’amende dès qu’ils en disent un.
Un gros mot = Un dirham versé dans la boîte anti gros mots :
La règle s’applique à toute la famille ! Les enfants fonctionnent à l’exemple et sont sensibles à l’injustice, les adultes doivent donc être les premiers à montrer l’exemple en supprimant les gros mots de leur vocabulaire ou en étant sanctionné. L’utilisation du montant de la boîte anti gros mots doit bénéficier à tous les membres de la famille. Le barème est juste et tient compte de l’argent de poche donné aux enfants et de la fréquence des gros mots dans les phrases des enfants. Le but est éducatif, un système trop répressif peut conduire à l’effet inverse. Tous les mois, tous les trimestres ou tous les ans, il suffit de briser le couvercle de papier pour récupérer la cagnotte. Comptez la recette avec les enfants pour qu’ils prennent conscience du nombre de gros mots que cela représente. Faites éventuellement le calcul avec eux. Utilisez tous ensemble le contenu de la cagnotte après avoir décidé tous ensemble de ce que vous allez en faire.

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