Maroc-Belgique : Pour la promotion de la culturelle

Lors de la séance de clôture de sa 2ème session, tenue à Rabat, le Comité a expliqué qu’un tel cadre réglementaire est appelé à consacrer le droit légitime des Etats et gouvernements à maintenir, établir et développer les politiques de soutien à la diversité culturelle.
Les participants à cette session, organisée sous le thème « Diversité culturelle et linguistique au Maroc et en Belgique », ont estimé important que la diversité culturelle fasse l’objet d’une convention internationale le plus tôt possible dans le cadre de l’UNESCO.
La diversité culturelle étant l’une des sources du développement, non seulement en termes de croissance économique, mais aussi comme moyen d’accéder à une existence intellectuelle et spirituelle satisfaisante, les parlementaires ont souligné la nécessité de promouvoir la diversité culturelle à tous les niveaux de l’éducation.
Aussi, faudrait-il organiser une citoyenneté plus éclairée en la matière en suscitant, à travers l’éducation, la connaissance réciproque des identités culturelles et en renforçant le plurilinguisme, ont-ils ajouté, estimant que le multilinguisme, la liberté d’expression, le pluralisme des médias, l’égalité dans l’accès au savoir et aux expressions culturelles sont les garants de la diversité culturelle.
Constatant les déséquilibres que présentent actuellement les flux et les échanges des biens culturels à l’échelle mondiale, les parlementaires ont appelé à développer les productions culturelles et audiovisuelles, à encourager leur diffusion et à protéger et valoriser le patrimoine culturel matériel et immatériel.
Ils ont également souligné la nécessité de prévoir une clause spéciale dans les accords de libre-échange au niveau international.
Par ailleurs, les représentants du Parlement de la communauté française de Belgique ont exprimé leur satisfaction de voir les relations du Maroc et de la communauté française de Wallonie-Bruxelles se consolider et de voir les deux parties oeuvrer pour des valeurs nobles telles que l’égalité entre l’homme et la femme ou la protection de l’enfance.
A cet égard, ils ont salué l’adoption du Code de la famille qui « s’inscrit dans le processus des grandes réformes initiées par SM le Roi Mohammed VI », exprimant leur volonté de soutenir la création au Maroc de tribunaux de famille, chargés d’appliquer le code de la famille. A l’issue de cette séance de clôture, le président de la Chambre des représentants, M. Abdelouahed Radi et la présidente du Parlement de la communauté française de Belgique, Mme Françoise Schepmans ont procédé à la signature d’une convention d’aide en vertu de laquelle cette institution belge s’engage à financer la reconstruction d’une école à Imzouren (région d’Al Hoceima) touchée par le séisme.
Les crédits seront versés au profit de l’Association du Développement de la Coopération scolaire au Maroc (ADCS) au fur et à mesure de l’avancement des travaux.

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