Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud se dit fier du soutien des ONG et des médias

Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud se dit fier du soutien des ONG et des médias

Mostafa Salma Ould Sidi Mouloud, inspecteur général de la «police du Polisario», a exprimé sa fierté et sa satisfaction du soutien qu’il a trouvé auprès d’organisations et de médias pour son initiative d’aller rejoindre ses fils dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l’Algérie). Dans une déclaration à la chaîne de télévision régionale de Laâyoune, diffusée mercredi dans son journal du soir, M. Ould Sidi Mouloud a réitéré son appel à la communauté internationale en vue de le soutenir pour «recouvrer les droits dont il a été spolié par une décision politique injuste de la part de la direction du Polisario». «J’ai pris la décision de continuer mon voyage en direction des camps, après un séjour d’une semaine dans la ville de Zouerate (Mauritanie), pour des raisons indépendantes de ma volonté», a-t-il indiqué. Il a dit avoir été informé, à son arrivée dans cette ville, que «quelque chose se tramait», et que, semble-t-il, «une décision aurait été prise pour m’empêcher d’accéder aux camps et que j’encourais la prison si je m’y rendais». «J’ai décidé alors de temporiser afin d’alerter l’opinion publique internationale et les organisations mondiales sur mon cas», a expliqué Ould Sidi Mouloud, estimant que la situation s’est quantifiée pour tout le monde et que «le message est passé». «Rien ne saurait me dissuader de réaliser mon projet», a-t-il martelé. Ould Sidi Mouloud a formé le vœu que l’opinion publique internationale «soit à la hauteur de la responsabilité» qui lui incombe dans cette situation. L’inspecteur général de la «police du Polisario» a quitté jeudi matin le territoire mauritanien en direction des camps de Tindouf, défiant ainsi la décision lui interdisant de rejoindre les membres de sa famille. Le 9 août dernier, il avait annoncé, lors d’une conférence de presse tenue à Smara, son intention de regagner les camps en vue de défendre la proposition marocaine d’autonomie pour résoudre ce conflit artificiel et mettre un terme au calvaire de la population séquestrée.

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