Pour des plages de qualité

«Pavillon bleu» est un label de qualité pour les plages et les ports de plaisance, basé sur le respect de critères impératifs et indicatifs et attribué pour une campagne. Si la situation de la plage se dégrade, elle peut être remise en cause chaque année suite à une inspection inopinée de la FEE.
C’est dans ce sens que la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement a organisé, lundi à Rabat, un atelier national sur le label «Pavillon bleu», en collaboration avec la Fondation européenne pour l’éducation à l’environnement (FEE).
Lors de cette rencontre, Ahmed Bouhaouli, secrétaire général du département de l’Environnement, a rappelé la ferme volonté exprimée par le Maroc dans le but de se faire octroyer des labels «Pavillon bleu» pour le maximum de plages marocaines. Il a précisé que beaucoup d’efforts sont déployés par le Maroc dans ce sens. Plus particulièrement par la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, présidée par SAR la Princesse Lalla Hasna, pour l’opération «Plages propres». Il en est de même pour le programme continu de surveillance de la qualité des milieux naturels et la campagne d’évaluation de la qualité hygiénique des plages, élaborés par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Environnement et le ministère de l’Equipement. Pour sa part, Bernard Robert, délégué général de l’Association nationale des élus du littoral en France, a affirmé que le Maroc est dans une phase ascendante et que le label «Pavillon bleu» lui sera attribué. Néanmoins, pour cela, il est nécessaire de mettre en place des dispositifs et des infrastructures indispensables à la gestion des plages, a-t-il ajouté.
Au Maroc, la campagne de surveillance de la qualité micro biologique des eaux de baignade des principales plages du Royaume, réalisée dans le cadre de l’opération «Pavillon bleu» 2002, a révélé que 72 % des plages sont conformes et 28 % non conformes à la baignade. C’est ce qu’indique le rapport national de l’hygiène des plages, élaboré par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Environnement et le ministère de l’Equipement. En effet, la tendance globale de la qualité micro biologique des principales plages marocaines a connu, depuis 1993, une augmentation du nombre de plages de bonne qualité.
Cependant, un problème subsiste: les habitations à proximité des zones de baignade sont desservies, pour l’assainissement liquide par des fosses septiques peu conformes aux dispositions réglementaires, constituant de ce fait une source potentielle de contamination microbiologique des eaux de baignade et du sable côtier, précise le rapport.

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