Pour une relation de confiance entre juges et journalistes

Pour une relation de confiance entre juges et journalistes

Durant deux jours, les 19 et 20 septembre 2014, les magistrats et les journalistes se sont réunis à l’occasion de la 3ème session de communication au profit des  professionnels des médias à a Maison de presse, à Tanger, pour un débat portant sur le thème «La justice et les médias: conscience, gouvernance et citoyenneté».

Ce débat organisé par la Cour de cassation en partenariat avec la Maison de presse et la participation de l’Association des journalistes judiciaires (AJJ) a été  ouvert par le 1er président de cette Cour, Mustapha Farès, qui a donné le coup d’envoi à ces sessions de communication devenues désormais une tradition.

Des sessions qui visent à servir les médias et la justice. Pendant ces deux jours, les débats ont permis aux participants de clarifier de nombreuses questions relatives aux thèmes «La justice et les médias : défis constitutionnels et juridiques», «Lecture sur les programmes de formation et l’expérience de spécialisation journalistique» et «Les mécanismes de moralisation et de communication».

Ces débats ont été encadrés et animés par d’éminents spécialistes. Entre autres, Mohamed Sebbar, secrétaire général du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Abdellah Bekkali, président du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), Issi Ali Aârab, directeur de l’Institut supérieur de l’information et de la communication (ISIC), Abdelouahab Rami, professeur à l’ISIC, Abderrahman El Masbahi, président d’une chambre à la Cour de cassation, Mohamed El Khadraoui, conseiller à la même Cour, Abdelali Hami Eddine, professeur des sciences politiques à l’Université Abdelmalek Saâdi et Fatna Kharraz, journaliste à la MAP et membre du bureau de l’Association des journalistes judiciaires.  

  Les travaux de cette 3ème session de communication au profit des  professionnels des médias ont été soldés par  l’élaboration de plusieurs recommandations dans le but d’activer les garanties constitutionnelles de l’indépendance des médias et de la justice, l’appel à la création des mécanismes participatifs impliquant tous les organes compétents.

Ce qui peut permettre de suivre, d’étudier et d’évaluer les questions relatives au monde de la presse. Sans oublier l’implication de la justice et de la presse dans la préparation des projets de lois et l’appel à la création d’une cellule de communication au sein des tribunaux afin de faciliter l’accès à l’information.

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