Programme de coopération gouvernement-Unicef

« Analyse de la pertinence, de l’efficacité et du coût bénéfice des projets et actions, ainsi que l’examen des objectifs, des stratégies et des résultats, sont les mots clés qui ont guidé le processus d’évaluation du programme de coopération entre le gouvernement du Maroc et l’UNICEF « , indique un communiqué de l’Unicef parvenu jeudi à la MAP.
Le processus d’évaluation du programme de coopération a relevé le volume important et la qualité de gestion et de mise en oeuvre des projets et des actions menées, affirme l’Unicef. Le programme de coopération s’est concentré sur les principales priorités de l’enfance au Maroc, à savoir : la lutte contre les écarts entre le rural et l’urbain, la promotion de l’éducation de qualité, le renforcement de l’accès aux soins de base de qualité au profit des enfants et des femmes, la protection des enfants contre les différentes formes d’exploitation et de violence et la promotion de la culture des droits de l’enfant y compris leur droit à la participation. Le programme de coopération a pu créer une mobilisation nationale en faveur de la cause de l’enfance tout en s’inscrivant dans les engagements pris par le Maroc vis-à-vis de la communauté internationale : Convention des droits de l’enfant, objectifs de développement pour le Millénaire, la déclaration et le plan d’action  » un monde digne des enfants  » Parmi les contraintes et les défis que le programme doit relever dès la revue à mi-parcours prévue en décembre 2004, les évaluateurs ont mis l’accent notamment sur l’application systématique de l’approche Droits Humains dans la programmation, la nécessité d’ajuster les priorités et les stratégies du programme aux nouvelles orientations politiques et aux nouvelles lois et réglementations promulguées récemment au Maroc : code de la famille, code du travail, code de procédures pénales… Les évaluateurs ont également souligné l’importance à accorder au plan d’action national pour l’enfance (PANE) qui est en cours d’élaboration et la nécessité de mettre plus d’accent sur les enfants vulnérables et les plus défavorisés. Ils ont également mis l’accent sur la nécessité de mener des analyses budgétaires à même de développer des argumentaires solides pour le plaidoyer en faveur d’un budget plus conséquent et plus rationnel pour la mise en oeuvre des droits de l’enfant.
Le Maroc est le premier pays de la région Moyen Orient et de l’Afrique du Nord à mener ce processus. Ce choix a été motivé, selon l’UNICEF, en raison du rôle de leadership que joue le Maroc dans le domaine des droits de l’enfant et des droits humains.

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