Prolongation pour la deuxième fois de la garde à vue des 17 prévenues présumés entretenir des liens avec « Al Qaida »

Le délai de la garde à vue des mis en cause avait déjà été prolongé de 96 heures à partir de vendredi dernier, et ce dans la cadre de l’enquête préliminaire menée par la Brigade nationale de police judiciaire.
Selon le Code de procédure pénale, le délai de la garde à vue peut être prolongé de 96 heures à deux reprises quand il s’agit d’un crime terroriste, sur ordre écrit du parquet général.
La personne en garde à vue a droit de demander aux officiers de police judiciaire d’être soutenu par un avocat. Les services de sécurité marocains viennent de démanteler une structure terroriste en formation, composée d’éléments liés à la mouvance islamiste radicale ayant des connections avec des groupuscules entretenant des liens avec  "Al Qaida".
Selon les services de sécurité, le dénommé Khalid Azig (étudiant en Syrie), entré au Maroc en juin dernier, a été rejoint le 29 septembre par un autre suspect répondant au nom de Mohamed R’ha, belge d’origine marocaine, connu pour  avoir séjourné en Syrie et entretenant des liens étroits avec d’ex-afghans marocains, dont deux ex-détenus marocains à la base américaine de Guantanamo en  liberté provisoire, Brahim Benchekroun et Mohamed Mazouz. Ces derniers sont poursuivis, dans une autre affaire, avec trois autres prévenus pour "appartenance à une bande criminelle, non-dénonciation de crime d’atteinte à la sûreté de l’Etat, soutien d’une bande de malfaiteurs à travers le transfert et la remise de fonds à des Marocains agissant contre les intérêts du Maroc et falsification et usage d’un passeport". Les Etats Unis avaient remis en août 2004 aux autorités du Royaume les cinq marocains, ex-détenus à Guantanamo, arrêtés en Afghanistan.

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