Promouvoir le développement social

Le représentant permanent adjoint du Royaume à l’ONU, Mohamed Loulichki, a affirmé, vendredi dernier, que le Maroc a consenti des efforts significatifs pour respecter les engagements contractés lors des Sommets de Copenhague et du Millénaire ainsi que la 24ème Session Spéciale de l’Assemblée générale en matière de développement social.
Lors du débat de la Commission de développement social sur le thème de la « Coopération Nationale et Internationale au service du Développement Social », M. Loulichki a fait valoir qu’une stratégie de développement a été adoptée au Maroc afin d’améliorer l’accès des populations aux services sociaux de base, de promouvoir l’emploi et les activités génératrices de revenus et lutter efficacement contre la pauvreté. L’ambassadeur a précisé que la société civile, qui connaît actuellement au Maroc une vitalité réelle, apporte une contribution essentielle dans les domaines sociaux à travers des actions de terrain et de proximité.
La famille, de son côté, continue de jouer un rôle fondamental et irremplaçable dans la perpétuation des valeurs d’entraide et de solidarité, a ajouté le diplomate, précisant que l’expérience marocaine permet de mettre en relief l’importance de la coopération nationale et internationale dans ce domaine.
Au plan national, il a souligné que la lutte contre la pauvreté s’inscrit dans le cadre des priorités du gouvernement marocain. Bien entendu, celle-ci passe indubitablement par un fort taux de croissance et une action soutenue en matière d’investissement, mais en même temps, les actions de proximité et les petits projets ont une importance cruciale dans la lutte contre l’exclusion. C’est dans cet esprit, a expliqué le diplomate, que le Maroc a décidé, en 1999, la création de l’Agence de Développement Social.
Enfin, le représentant a mentionné le Programme « Pager » visant à réaliser 31 000 points d’eau dans le but de parvenir à une desserte de 62 % de la population rurale d’ici l’an 2004 alors qu’elle n’était que de 38 % en 2000. Ce programme est financé principalement par l’Etat mais également par les collectivités locales et dans une moindre mesure à la charge des populations bénéficiaires.

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