Provinces du Sud : Les immigrés à l’honneur

Provinces du Sud : Les immigrés à l’honneur

Les Commissions régionales des droits de l’Homme (CRDH) à Dakhla-Aousserd et Laâyoune-Smara ont organisé récemment des journées sociales et culturelles au profit des immigrés.

Le programme de cette manifestation, qui a vu la participation des représentants du collectif des immigrés subsahariens, affiliés à l’Organisation démocratique du travail (ODT), comprend un colloque sur l’immigration et le développement, des activités sportives avec la participation des équipes d’immigrés et équipes locales, des Iftar collectifs et des soirées artistiques animées par des troupes d’immigrés.

«Ces activités témoignent de l’intérêt que porte le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) et ses commissions régionales à la question de l’immigration, en harmonie avec la nouvelle politique adoptée par le Royaume en la matière et les Hautes orientations royales concernant la régularisation de la situation des immigrés illégaux au Maroc. Elles s’inscrivent également dans les efforts de sensibilisation aux valeurs de l’égalité et de la non-discrimination entrepris par la CRDH de Laâyoune-Smara», explique Mohamed Salem Cherkaoui, président de la CRDH de Laâyoune-Smara.

Ces commissions ont entrepris plusieurs initiatives dans le cadre de la nouvelle politique adoptée par le Royaume en matière d’immigration, dont des rencontres de communication avec les représentants des communautés étrangères établies à Laâyoune et Dakhla, afin de faciliter leur intégration dans la société.

La nouvelle politique du Maroc en matière d’immigration a également été au centre du débat lors de ces journées, pour s’arrêter sur le déroulement de l’opération de régularisation des immigrés qui vise à assurer à cette catégorie et aux membres de leurs familles l’accès aux services sociaux de base, au logement, aux soins, à la formation et à l’insertion dans le marché du travail.

Cette opération concerne les étrangers conjoints de ressortissants marocains justifiant d’au moins deux ans de vie commune, les étrangers conjoints d’autres étrangers en résidence régulière au Maroc et justifiant d’au moins quatre ans de vie commune, les enfants issus des deux cas susvisés, les étrangers disposant de contrats de travail effectifs d’au moins deux ans, les étrangers justifiant de cinq ans de résidence continue au Maroc, et des étrangers atteints de maladies graves et se trouvant sur le territoire national avant le 31 décembre 2013.

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