Rabat : L’école et les nouvelles technologies

Un atelier régional arabe sur l’intégration des technologies de l’information et de l’éducation (TIC) au niveau des écoles, s’est ouvert mardi à Rabat pour tenter de résoudre la problématique "Quelle école pour une société de l’information?". Cet atelier, organisé dans le cadre du programme régional ICTDAR (Information and Communication For Technology for Development in Arab Région) aspire à offrir aux acteurs spécialistes de l’éducation dans la région arabe un  forum permettant l’échange d’informations et de connaissances dans le domaine des politiques, des expériences et des produits TIC au service de l’éducation et de la formation des formateurs et des gestionnaires de l’éducation. Les enseignants des secteurs privé et public prenant part à ces travaux bénéficieront, à l’issue de cette rencontre, d’une session de formation à l’utilisation de l’outil informatique.
A ce propos, le ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales, M. Rachid Talbi Alami a affirmé que les NTIC "augurent d’un développement rapide et continu, mais nourrissent également l’espoir de création de nouvelles opportunités d’emploi, d’ouverture sur le monde moderne et d’acquisition des connaissances". Les TIC permettent, en outre, de développer l’enseignement traditionnel et la pédagogie et d’obtenir une valeur ajoutée aussi bien au niveau des enseignants qu’au niveau des étudiants, a-t-il ajouté. Soulignant la nécessité de rattraper les retards accumulés dans ce sens dans les pays arabes, le ministre a rappelé les efforts déployés par le Maroc dans ce domaine et les recommandations issues du colloque sur la stratégie nationale en matière de NTIC (avril-2001). La charte nationale de l’éducation et de la formation, qui comprend nombre de mesures visant à moderniser et à réformer le système scolaire, incite à l’utilisation organisée des NTIC, a affirmé M. Talbi Alami, soulignant à ce propos la stratégie élaborée par le ministère de l’Education nationale ainsi que certaines réalisations ayant donné des résultats positifs et d’autres à concrétiser à l’horizon 2006-2007.
 De son côté, le représentant du PNUD au Maroc, Emanuel Dierckx de Casterlé a appelé les pays arabes à œuvrer pour réduire les écarts en matière  de fracture numérique avec le monde occidental, et ce en investissant davantage dans le domaine des TIC pour la création d’une société des connaissances.

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