Ramed : L’Anam dément l’application de frais de 480 DH pour chaque bénéficiaire

Ramed : L’Anam dément l’application de frais  de 480 DH pour chaque bénéficiaire

L’Agence affirme que la procédure en vigueur n’a fait l’objet d’aucun changement

L’Agence nationale de l’assurance- maladie (Anam) a démenti les «allégations mensongères» sur l’application de frais de 480 dirhams pour chaque bénéficiaire du Régime d’assistance médicale (Ramed), affirmant que la procédure en vigueur n’a fait l’objet d’aucun changement depuis le lancement du Régime en 2008.

La procédure n’a subi aucun changement depuis le début d’une expérience pilote dans la région de Tadla-Azilal en 2008 et après la généralisation du Régime en 2012, a assuré l’Anam dans un communiqué parvenu vendredi à la MAP. En outre, il n’y a aucune relation directe entre l’agence et les bénéficiaires et aucune correspondance postale n’est adressée à ceux-ci pour ce qui est de la procédure ordinaire de ce Régime, a-t-elle expliqué.

Conformément aux dispositions du décret N°2-08-177, tel que modifié et complété, la contribution financière des bénéficiaires est fixée sur la base des décisions des commissions locales permanentes, composées de représentants des différents départements ministériels concernés, lesquelles classent les bénéficiaires en deux catégories : la catégorie des personnes en situation de pauvreté et celle des personnes vivant dans la précarité. Le Régime fixe les critères d’éligibilité pour les collectivités territoriales sur la base de 40 DH pour chaque bénéficiaire pauvre et 120 DH par an, alors que la contribution de chaque membre d’une famille en situation de précarité s’élève à 120 DH par an, sans dépasser 600 DH par an pour chaque famille comme seuil maximal, précise-t-on.

Les statistiques établies depuis le début de la mise en œuvre du Ramed montrent que la catégorie des personnes en situation de précarité ne représente que 8% du nombre total des bénéficiaires, a poursuivi l’agence, notant qu’elle prépare les cartes sur la base des décisions des commissions locales permanentes qui lui sont transmises par les services compétents du ministère de l’intérieur.

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