Report au 24 juillet du procès du meurtrier d’un jeune français à Fès


La Cour a accepté la requête de Me Hassan Jay, l’avocat commis d’office du meurtrier présumé, Abdelilah Al Meziane, un Fassi de 29 ans. Il avait réclamé un nouvelle expertise sur l’état de santé mentale de son client.

Interpellé juste après l’attaque, ce dernier avait reconnu les faits.

Il encourt la peine capitale.

Le tribunal a demandé qu’un psychiatre marocain de renom examine le meurtrier et qu’il remette son rapport au plus tard dans 45 jours.

Déjà durant l’instruction, le juge avait demandé l’avis d’un expert psychiatre sur son état mental, a-t-on appris lors de l’audience de lundi.

L’expert avait conclu qu’il était dément. Mais une contre-expertise, à la demande de la famille de la victime, l’avait jugé sain d’esprit.

Me Hassan Jay a rejeté lundi cette contre-expertise et en a demandé une nouvelle.

L’avocat de la partie civile, Me Jean-Lou Lévi, a critiqué après l’audience "la lenteur du procès", s’étonnant qu’il ait fallu "plus d’un an pour désigner un avocat au meurtrier présumé". Me Hassan Jay a été nommé avocat de M.

Meziane lors de la précédente audience, le 6 mars.

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