Sahara : Douste-blazy ménage tout le monde

Pour le chef de la diplomatie française, le Conseil de sécurité, "dont nous sommes un membre permanent, avait lui-même constaté l’impasse dans laquelle se trouvait le processus politique". Le chef de la diplomatie française, qui terminait une visite de deux jours, la première qu’il effectuait en Algérie depuis sa nomination dans ses fonctions, a dit "regretter profondément cette situation, tout en ayant bien conscience qu’il n’existait pas de solution providentielle". Rappelant que toutes les formules envisagées ont été rejetées par l’une ou l’autre des parties, le ministre français a souligné que "pour être praticable et durable, comme chacun sait, tout règlement devra être mutuellement acceptable par les parties". "C’est d’ailleurs la politique constante du conseil de sécurité, qui a réitéré ce paramètre fondamental dans ses résolutions passées, a-t-il souligné. "C’est dans cet esprit que nous encourageons le nouvel envoyé spécial du SG des nations unies, Peter Walsum, à poursuivre sa mission et ses contacts avec l’ensemble des parties concernées, avec la conviction que la persistance du conflit, aujourd’hui, est un handicap important pour la construction que nous appelons de nos vœux, d’un espace de dialogue, d’échanges et de coopération entre les pays du Maghreb", a-t-il ajouté.
Le chef de la diplomatie française a, d’autre part, indiqué avoir évoqué la question du Sahara avec ses interlocuteurs algériens "de manière constructive", en soulignant qu’il existait "un dialogue étroit entre nos deux pays" et en admettant qu’"il peut y avoir entre amis parfois des divergences d’appréciation".

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