Situation des enfants vivant dans des régions de conflits : le Maroc exprime sa préoccupation

Situation des enfants vivant dans des régions de conflits : le Maroc exprime sa préoccupation

Le Maroc a exprimé, mardi, devant le Conseil des droits de l’Homme (CDH) de l’ONU sa vive préoccupation quant à la situation des enfants vivant dans des régions de conflits. «Le Royaume du Maroc est vivement préoccupé par la situation des enfants vivant dans des régions de conflits, et qui subissent des violations graves de leurs droits fondamentaux dans une impunité presque totale», a déclaré l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’Office des Nations Unies à Genève, Omar Hilale, lors du dialogue interactif avec la représentante spéciale du secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, dans le cadre de la 15ème session du CDH. Le rapport, présenté mardi matin devant le Conseil par la représentante spéciale du secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, Mme Radhika Coomaraswamy, dévoile une grave escalade des violations commises à l’encontre des enfants, a relevé le diplomate marocain. Ce constat alarmant, a-t-il souligné, est un appel à la conscience universelle afin de mettre fin à ces violations et remobiliser la communauté internationale contre ce phénomène des attaques à la vie des enfants, à la violation de leur innocence ou leur embrigadement forcé dans les milices armées. M. Hilale a affirmé que la communauté internationale ne saurait rester indifférente à la souffrance des enfants dans les conflits armés, surtout si la Convention censée les protéger est violée au quotidien, ajoutant que le CDH devrait se pencher sur les voix et moyens de lui assurer le plein effet et un respect absolu. Il a cependant signalé que quelles que soient la force juridique de cette convention et sa portée morale, la protection à laquelle ces enfants ont droit passe en premier lieu par la résolution des causes de ces conflits, expliquant que le règlement négocié et pacifique des conflits et l’élimination de leurs causes serait le meilleur bouclier pour les enfants contre les méfaits des conflits armés. Seul le retour à la paix et la réconciliation permettront à ces enfants d’intégrer leurs écoles et de vivre leur enfance dans le plein respect de leurs droits fondamentaux, a-t-il dit.

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