Statut consultatif pour des ONG marocaines

Le comité des organisations non gouvernementales (ONG) a recommandé au conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC) l’octroi du statut consultatif spécial à cinq organisations marocaines, dont l’observatoire national des droits de l’enfant que préside SAR la princesse Lalla Meryem. Examinant les nouvelles demandes d’admission, le comité a ainsi suggéré l’octroi du statut consultatif spécial auprès de l’ECOSOC à quatre autres associations marocaines d’utilité publique à savoir l’Association marocaine de solidarité et de développement, l’Association marocaine pour la promotion de la femme rurale, l’Association marocaine d’appui à la promotion de la petite entreprise et l’Association marocaine de soutien et d’aide aux handicapés mentaux.
Le comité dont les travaux se poursuivront jusqu’au 25 janvier courant est composé des 19 pays élus par les membres de l’ECOSOC pour un mandat de quatre ans. Son rôle est d’apporter une aide aux organes des Nations unies dans leurs rapports avec les ONG sur des questions d’intérêt commun. Les ONG dotées d’un statut consultatif sont tenues de soumettre, tous les quatre ans, un rapport assez succinct sur leurs activités.
Aux termes de la charte, l’ECOSOC peut consulter les ONG qui s’occupent de questions relevant de sa compétence. Il reconnaît que ces organisations doivent pouvoir donner leurs points de vue et qu’elles ont souvent une expérience ou des connaissances particulières qui peuvent lui être utiles dans ses travaux. Plus de 1500 ONG bénéficient du statut consultatif auprès du conseil. Le statut consultatif est subdivisé en trois catégories : le statut général, le statut spécial et la liste. Les organisations de la catégorie I s’intéressent à la plupart des activités du conseil, les organisations de la catégorie II sont particulièrement compétentes dans certains domaines, alors que d’autres organisations sont consultées ponctuellement par le conseil.
Les ONG agréées peuvent envoyer des observateurs aux réunions publiques du conseil et de ses organes subsidiaires et soumettre des communications écrites intéressant les travaux du conseil. Elles peuvent aussi consulter le secrétariat de l’ONU sur des sujets d’intérêt commun.

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