Témoignages

• «J’ai 47 ans et je ne dors plus depuis des semaines. Cette insomnie a commencé après l’interruption de mes menstruations pendant trois cycles. J’ai tout essayé : une panoplie de produits et d’activités. Entre sport et psychothérapie, rien ne fonctionne».

• «Je suis insomniaque depuis l’âge de 19 ans. J’ai dépensé des sommes folles en acupuncture, produits naturels, vitamines, tisanes, pour contrer le stress. J’ai même essayé la danse et la méditation. J’ai piqué une dépression à cause de l’insomnie. Alors j’étais obligée de consulter un psychiatre qui m’a prescrit des antidépresseurs.»

• «A l’âge de 51 ans j’ai eu un problème hormonal qui a affecté mon rythme de sommeil et mon corps. Il y a plus d’un an que cela dure c’est pour cela que mon médecin m’a prescrit un relaxant musculaire, mais en tout cas quand je le prends je réussis à dormir relativement bien. Que ça fait du bien de dormir!»

• «Du moment que je souffre d’insomnie et j’essaie de tirer profit du silence qui règne pendant la nuit pour écrire, lire, ou simplement apprécier le grand silence. Si seulement la petite sensation d’être un peu trop réveillé pouvait laisser la place à une bonne fatigue qui se transformerait en sommeil profond et réparateur, je ne me plaindrais pas trop. Hélas, ce qui reste des trop courtes heures de sommeil ne suffit pas à régénérer le corps. Alors, plutôt que de glisser lentement dans un état d’épuisement total, je me résous au rituel de la pilule quotidienne, une demi-heure avant d’aller au lit».

• «A un moment donné j’en avais marre de prendre des somnifères. Quand j’ai consulté un psychiatre, il m’a prescrit une dose d’un quart. Et je dors beaucoup mieux que lorsque j’en prenais un entier. Je sais maintenant que je peux m’en sortir, même si c’est long».

• «Après une forte souffrance de l’insomnie, je fus obligé, au début, de prendre des somnifères sous surveillance médicale. Ces hypnotiques ou tranquillisants, m’ont provoqué par contre plusieurs nouveaux problèmes tels que la dépendance aux médicaments, le problème de sevrage, l’envie de dormir plus longtemps, le réveil tardif, la baisse de la pression artérielle et le manque de concentration. Les troubles précités ont eu bien sûr un impact négatif sur mon rendement.

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