Transport urbain à Casablanca: Toujours le même débat

Transport urbain à Casablanca: Toujours le même débat

La wilaya du Grand Casablanca a abrité une journée de réflexion hier sur la problématique du transport public urbain. Objectif : lancement du second cycle du Réseau qui vise à présenter l’état d’avancement du benchmarking du service du transport public dans la ville de Casablanca.

Conseil régional, conseil communal, autorité organisatrice des déplacements urbains, Programme CoMun de GIZ (coopération technique allemande) ont ainsi été associés à la question cruciale qui grève aujourd’hui le quotidien de milliers de Casablancais. Et dans les autres villes du Royaume d’ailleurs…  

Pour rappel, cette journée est la suite logique d’une rencontre lancée à Rabat le 20 septembre 2012. Un voyage d’études à Hanovre et Dortmund avait suivi le mois de novembre de la même année pour se familiariser avec les pratiques allemandes. Une deuxième session à Agadir avait été programmée dans la même optique le mois de janvier de l’année suivante pour échanger sur les bonnes pratiques. S’en sont  suivis des ateliers de formation sur le Bus à Haut Niveau de Service. Le 16 avril a marqué l’approbation de la planification des activités du cycle 2014 et des principes devant guider la réalisation d’un benchmarking du service du transport public.

Tel que baptisé, le Réseau marocain de transport public urbain (RMTP) développera ainsi ses activités tout le long de l’année pour identifier les meilleures pratiques dans le domaine de la gestion et le suivi du service d’autobus. Le RMTP est une émanation du programme de Coopération des villes et des municipalités du Maghreb (CoMun).

L’action a été initiée en partenariat avec la Direction générale des collectivités locales (DGCL) et la coopération technique allemande. «Il se compose des plus grandes villes et vise à travers un échange structuré et périodique à réaliser les objectifs de capitalisation et de partage des bonnes pratiques ainsi que le renforcement des capacités des décideurs locaux en charge des transporteurs publics urbains», expliquent les initiateurs de cette initiative commune.

Le soutien de la Banque mondiale, l’Agence française de développement, le Centre français d’études et d’expertise des risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement devrait faciliter de telles études. Il reste que le moment est à l’action. Car la problématique du transport public urbain représente un des points noirs des principales villes du Royaume malgré la mise en marche du tramway. Les pouvoirs publics devront s’y atteler sans plus tarder.

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