Trois filles, trois jours de viol

«Salut !». Hamid et Driss sont ébahis. Ils n’en croient pas leurs yeux. Ils ont échangé des regards et ils ont fixé leur ami Ahmed et les trois filles qui l’accompagnaient.
Hamid et Driss, dix-huit et vingt ans, étaient en ce vendredi 1er février, au seuil d’une maison à Kasbat Tadla. Il est dix-sept heures. Ils s’enivraient depuis treize heures.
«Driss, je veux te parler…» lui a demandé Ahmed qui a laissé les trois filles un peu plus loin.
«Vous voulez prendre un verre avec nous, toi et les filles ?» rétorque Driss alors que ses yeux dévoraient les corps des trois filles.
«Non, non, je veux seulement faire l’amour avec Salma qui est ma copine, alors que les autres sont amies avec elle…» lui a répondu Ahmed qui était un peu ivre.
Driss n’a pas manifesté le moindre refus. Au contraire, il lui a demandé de passer une nuit chez lui ; «Et même plus si tu veux, tu peux considérer ma demeure comme la tienne…» lui exprime-t-il avec une grande politesse.
Ahmed a appelé les trois filles. Hamid et Driss ont pris leurs bouteilles de vin rouge. Ils se sont dirigés, tous les six, vers la chambre de Driss, située au premier étage. Ses voisins, qui le craignent, n’osaient pas se plaindre chez les autorités publiques pour dénoncer ses agissements.
Ils sont entrés dans la chambre. Driss a fermé la porte, il a commencé à s’enivrer avec Ahmed et Hamid, tout en parlant avec l’une des trois filles. Celle-ci lui a expliqué qu’elles sont toutes les trois des voisines du même quartier, que Salma est la copine d’Ahmed, et qu’elle et son amie, âgée de quinze ans, l’ont accompagnée, seulement pour se divertir et rigoler.
Driss a quitté sa place et s’est dirigé vers son ami, Ahmed. Il lui a demandé de lui faire une course et lui a versé quelques dirhams. Bien qu’il n’ait rien compris du comportement de Driss, Ahmed s’est rendu vers l’épicier. Soudain, une question lui vint à l’esprit : «Pourquoi Driss n’a-t-il pas demandé à Hamid qui est seul d’aller faire les courses…».
Quelques minutes plus tard, il est revenu, il a frappé à la porte. Personne ne voulait lui ouvrir. Il a appelé Driss, lui a demandé d’ouvrir la porte. Il a crié à haute voix. Mais personne ne voulait l’entendre. Une vingtaine de minutes plus tard, Driss a rouvert la porte, a lancé un regard furieux vers Ahmed et lui asséna un coup de tesson de bouteille. Ahmed a crié avant de rebrousser chemin en laissant derrière lui les trois filles.
«Soyez les bienvenues, mes chéries!» leur dit Driss avec une grande joie. Les trois filles ont commencé à sangloter. Driss a giflé l’une d’elles, leur a demandé de se taire et de rester : «Si vous ne vous taisez pas, je vais vous poignarder l’une après l’autre!».
Les heures ont passé lourdement et Driss, le maître des lieux, et Hamid les séquestraient sans leur faire quoi que ce soit. L’une d’elles a supplié Driss de les relâcher : «Nos mères ne sont pas au courant qu’on a accompagné quelqu’un… On a dit à nos parents qu’on allait seulement faire un tour…».
«Ferme ta g…, sale p… !», crie Driss avec un ton menaçant.
«Allez, déshabillez-vous !», leur intime Hamid. Les trois filles ont enlevé leurs vêtements. Hamid et Driss ont violé les deux filles majeures, durant toute la nuit. La mineure est restée nue devant leurs yeux..
Perturbées, aucune des trois filles n’a osé pleurer, ni demander à partir. Le lendemain, l’un des trois filles s’adresse à Driss, lui a demandé de les laisser partir. «Tu partiras, lorsque, moi, je le voudrais. Alors, va à ta place et reste nue !» Deux jours plus tard, quelqu’un avise la police qui s’est dépêchée sur les lieux et est intervenue. Seulement, les deux malfrats ont pris la poudre d’escampette en s’échappant par les toits. Les filles sont libérées et ont été remises à leurs parents.
Deux semaines plus tard les deux voyous se promenaient dans un quartier de Kasbat Tadla comme s’ils n’avaient rien commis. Seulement ils ont été repérés par les enquêteurs et mis entre les mains de la justice.

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