Trop tôt pour le bilan

Il est difficile de faire le bilan des cent premiers jours de l’action du gouvernement, dirigé par M. Driss Jettou, ont estimé MM. Nabil Benabdellah et Mohamed Sâad El Alami, respectivement ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et ministre des Relations avec le Parlement. Dans une déclaration publiée lundi par le journal « Asharq Al Awsat », M. Benabdellah a indiqué que « les cent jours sont une courte période qui ne permet pas d’évaluer un programme gouvernemental qui s’étale sur cinq années ».
Le gouvernement, nommé le 7 novembre dernier par S.M. le Roi Mohammed VI, a fixé un certain nombre de priorités et de mesures d’application dans plusieurs domaines, notamment en matière d’habitat social, a-t-il dit, ajoutant que certaines actions prises par le gouvernement témoignent de sa volonté d’adopter une nouvelle approche dans le traitement de cette question.
Cette approche devra permettre aux catégories démunies d’avoir accès au logement d’une part, et d’autre part d’améliorer les conditions financières et bancaires afin d’augmenter l’offre et la demande, a-t-il expliqué. M. Benabdellah a indiqué, par ailleurs, que des mesures concernant un certain nombre de dossiers importants, qui sont actuellement dans la dernière phase de finalisation, seront annoncées dans les jours ou les semaines à venir. Il a réitéré la détermination du gouvernement à créer un nouveau climat de nature à redonner confiance aux plus larges catégories de la société marocaine, soulignant que le décollage économique et le développement social sont tributaires de la volonté de changement affichée tant au niveau gouvernemental qu’au niveau populaire.
Pour sa part, M. Sâad El Alami a estimé que les cent jours du gouvernement ont connu la concrétisation d’importantes actions qui visaient la mise en place des fondements d’un nouveau décollage économique et social. Le ministre a de même souligné l’action pragmatique du gouvernement, précisant que l’opinion publique pourrait constater, dans les jours à venir, une accélération du rythme de l’action gouvernementale qui sera plus proche des attentes des citoyens et de leurs préoccupations quotidiennes. Exprimant son optimisme que les prochains mois vont connaître la forte relance, tant attendue par les Marocains et les opérateurs économiques, M. Sâad El Alami a souligné que la dynamisation de l’économie et l’incitation de l’investissement constituent le prélude à la solution des problèmes du Maroc.

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