Un café avec… Brahim El Mazned

Un café avec… Brahim El Mazned

Vous êtes souvent habillé en noir, pourquoi cette couleur ?
J’adore le noir et les couleurs sombres et je trouve que c’est la couleur qui convient le plus aux hommes, toutefois il m’arrive de porter d’autres couleurs lors des week-ends ou quand je suis plus décontracté, notamment pendant les vacances.

Quel est votre péché mignon ?
Mon péché mignon ou plutôt mon caprice de tous les temps c’est d’aller écouter la musique à sa source. Ce désir me pousse à aller écouter «Ahwach» dans les villages ou le groupe «Maloy‘as» dans l’île de la Réunion ou comme assister au Festival de la salsa en Colombie.

Quelle est la chanson que vous aimez écouter en boucle ?
Curieusement je n’ai pas de chanson que j’écoute en boucle, toutefois je ne me lasse pas de découvrir au quotidien les musiques du monde et je reste toujours en veille.

Quel est votre rêve pour la scène musicale marocaine ?
C’est un rêve raisonnable. J’ai ce désir de créer un jour un salon de la musique qui permettra aux artistes de rencontrer des producteurs, des managers étrangers… Malheureusement, on importe beaucoup de musique mais on n’exporte pas assez notre richesse musicale.

Vous voyagez beaucoup. Et si on vous demandait d’opter pour une destination ?
J’opterais pour Agadir pour le climat et le confort de vie mais j’ai une faiblesse pour Bali, la Nouvelle-Calédonie et les Caraïbes.

Quel est votre meilleur souvenir ?
La première édition du Festival Timitar en 2004.

Et si on vous demandait de comparer votre rythme de vie à une chanson?
Ma vie ressemble à une mélodie qui regroupe plusieurs rythmes. C’est une belle chanson dont on ne se lasse jamais.

Quel est le livre qui vous a marqué le plus ?
Deux livres : «Le Petit Prince» et «Les Misérables».

Et votre plat gourmandise ?
Un tajine préparé par ma mère.

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