Un café avec… Fatima Nouali

Un café avec… Fatima Nouali


ALM : Qu’est-ce que vous aimez prendre, un café ou un thé ?
Fatima Nouali : Un café.

Vous le préférez léger ou corsé ?
Bein, ça dépend des journées.

Vous prenez combien de cafés par jour ?
Trois cafés en moyenne.

Qu’est-ce que vous devenez (fine chaddaha) ?
Comme on dit en arabe dialectal «elli tlef yched el ard». Alors chada el ard pour le moment (Rires).

Pourquoi vous ne travaillez plus pour le compte de la SNRT ?
Depuis que je l’ai quittée en 1999, je n’y suis plus retournée. Pour le moment, je travaille en free-lance.

Et pourquoi ne pas renouer avec la SNRT? Vous ne vous y plaisez pas ?
Pas forcément. Actuellement, on assiste à un manque de stratégie et de visibilité au niveau du champ audiovisuel, on ne comprend plus ce qu’on veut de nous.

Comment se porte votre mari, Saïd Azar?
Il va très bien.

Pourquoi ne pas travailler avec lui?
Et bein on travaille ensemble comme il a une boîte de production. D’ailleurs on est associés.

Où est-ce que vous comptez passer Aïd Al Adha ?
On n’a pas encore décidé si l’on va le passer chez nous à Rabat ou au Nord chez ma mère.

Qu’est-ce que vous aimez préparer pendant cette fête ?
J’aime bien faire le boulfaf dans la matinée de l’Aïd.

Vous allez quand même griller la tête du mouton ?
Non, c’est l’odeur qui m’indispose. D’ailleurs je n’aime pas en manger.

Comptez-vous assister au Festival international du film de Marrakech?
J’y serais bien sûr, c’est un devoir. Il s’agit de notre festival. C’est aussi un rendez-vous annuel, voire une occasion pour faire la fête avec les amis. Cet événement grandiose permet également de dévoiler le visage du cinéma.

Que pensez-vous du fait que Sigourney Weaver soit présidente du jury courts métrages de l’édition 2011?
ça fait vraiment plaisir et ça donne du pain chaud au festival.

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