Un café avec…Fatima Tabaâmrant

Un café avec…Fatima Tabaâmrant

ALM : Avant de commencer, vous désirez du thé ou du café ?   
Fatima Tabaâmrant : Pour moi, ça sera du thé à la menthe.

Quelle est la différence entre une représentation cinématographique et la représentation des citoyens au sein du Parlement ?
L’art engagé représente l’être humain, ses problèmes et met à jour ses sentiments et ses soucis. La représentation des citoyens, dans le sens politique du terme, n’est pas très différente de cela. Un candidat aux élections est tenu de se tracer un objectif pour représenter les citoyens, repérer leurs besoins et les pallier.

N’avez-vous pas ressenti que votre image sera exploitée lors de votre nomination comme candidate RNI ou est-ce que vous êtes convaincue de votre capacité à remplir pleinement ce rôle?
J’ai rejoint le RNI par pure conviction. Ce parti dispose de nombreuses compétences dans différents secteurs, c’est ce qui m’a encouragée à vivre cette expérience sans hésitation. Nous vivons une nouvelle étape et nous avons besoin de toutes les composantes de la société, surtout des femmes et des jeunes.

Que nous diriez-vous sur votre relation avec les animaux ?
J’aime tous les animaux et surtout les chats, ils occupent une place particulière dans ma vie. D’ailleurs j’adore tellement ce petit félin qu’il dort sur mon lit.

Vous souciez-vous de votre aspect vestimentaire? Vous êtes plutôt authentique ou bien à la mode?   
Je suis à la fois authentique et moderne. L’aspect vestimentaire ne m’a jamais causé problème. Je peux porter des jeans comme je peux porter des «Malhfa». Mais vu mes origines sudistes, je préfère beaucoup plus porter les «Malhfa» qu’autre chose.

Passons à la gastronomie, quel est votre plat préféré ?
Le poisson frit. Et croyez-moi si je vous dis qu’il m’est arrivé de me lever un jour à 4h du matin pour faire frire des sardines, tellement j’en avais envie.

Et côté foot, vous penchez pour quelle équipe?
J’aime bien le Hassania d’Agadir, d’ailleurs on a été sacrés deux fois champions du Maroc. De même j’ai un penchant pour l’équipe de la 2ème division, le Raja d’Agadir. En dehors d’Agadir, je suis purement rajaouie.

Vous n’avez jamais chanté en arabe. Pourquoi?
Je suis incapable de le faire. Tout ce que je chante, je l’écris moi-même en amazigh. C’est pourquoi il m’est difficile de chanter en toute autre langue. Je reconnais, quand même, que j’apprécie certaines chansons arabes, notamment celles de Naima Samih, Nass Al Ghiwane et Jil Jilala. Dans la chanson orientale, j’aime bien Abdelhalim et Warda.

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