Un café avec… Salaheddine Bassir

Un café avec… Salaheddine Bassir

ALM : Vous désirez boire du thé ou du café?
Salaheddine Bassir : Un verre de thé. D’ailleurs, c’est ce que je consomme pendant toute la journée. Le café, je n’en prends que deux tasses au maximum par jour.

C’est un peu paradoxal pour un propriétaire de café de préférer du thé…
Oui c’est vrai, mais le café, je ne supporte pas trop, et quand j’en prends, il faut vraiment qu’il soit très léger.

En parlant de café, vous possédez le célèbre «Amistad», cette appellation a-t-elle une signification particulière pour vous ?
Absolument. Comme vous le savez, quand j’étais joueur, j’ai eu la chance d’évoluer dans les rangs du club espagnol Deportivo de la Corogne. Et il m’est arrivé de tomber malade pendant sept mois, ce qui m’a empêché de jouer. Malgré cette absence qui m’a éloigné de la pelouse, les supporters n’ont pas ménagé leur support et leur soutien. Là où j’allais, on me souhaitait un prompt rétablissement. Cela me faisait chaud au cœur. Ainsi, mon café «Amistad» est un hommage que j’ai décidé de rendre à ce public merveilleux et aussi pour prôner le sens de l’amitié et de la fraternité.

Après cette brise de nostalgie, passons maintenant à l’Aïd Al-Adha, vous le célébrez comment ?
À la marocaine. J’aime suivre les traditions et cela me désole de voir des pratiques liées à ces festivités «s’évaporer» de plus en plus. Je suis à la base «Wald Derb Ghellaf», je viens d’un milieu populaire et j’aurais aimé voir ces pratiques perdurer encore et encore comme au bon vieux temps. Sinon, quand on finira ce verre de thé, j’irai faire un tour dans les marchés. Les jours passent vite et il faut s’approvisionner avant la rupture du stock (rires).

Vous rappelez-vous du dernier petit pont que vous avez fait, c’était à quel joueur?
J’aimerais bien m’en rappeler mais, dommage, j’ai oublié.

Et le dernier petit pont que vous avez pris, vous vous en rappelez?
Le petit pont que j’ai pris, oui je m’en souviens bien (rires). C’était lorsqu’on a disputé un match symbolique la semaine dernière à Rabat contre des joueurs de l’ONE. Un joueur de l’Office a bien réussi à me faire le petit pont. À la fin du match, il m’a dit qu’il allait prendre l’action en photo pour immortaliser ce moment.

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