Un centre pour les droits des migrants au Maroc

Une nouvelle lueur d’espoir en matière des droits de l’Homme.
Une convention de partenariat portant création d’un centre pour les droits des migrants (CDM) a été signée vendredi dernier à Genève par le ministre des droits de l’homme, Mohamed Aujjar et le directeur général de l’organisation internationale pour les migrations (OIM), Brunson Mckinley, annonce mercredi un communiqué du ministère.
D’après le même communiqué, la principale mission de ce centre consiste à promouvoir la défense des droits des migrants dans une approche focalisée sur les droits de l’homme.
Les principaux pôles d’action du CDM résident dans le développement et le renforcement des capacités institutionnelles nationales aux techniques de formation et d’information, le renforcement des capacités de recherche scientifique en matière de protection des droits des migrants. Mais aussi dans la consolidation du partenariat entre les institutions nationales, les organisations gouvernementales et non gouvernementales oeuvrant dans ce domaine, et le développement de réseaux de coopération, de dialogue et d’échange pour faire face aux violations des droits des migrants en accordant une attention particulière aux catégories vulnérables.
La signature de cette convention constitue la concrétisation d’un mémorandum d’intention, signé le 24 avril dernier à Rabat, entre le ministère des droits de l’homme et l’organisation internationale pour les migrants, ce qui témoigne de la ferme volonté des deux parties d’oeuvrer de concert pour la promotion et la défense des droits des migrants, souligne le communiqué.
Selon le ministre des droits de l’homme, Mohamed Aujjar, l’objectif de cette structure est de «consolider la reconnaissance et le respect des droits de tous les migrants sans distinction liée au sexe, à l’origine ethnique ou sociale ou toute autre situation». Cette distinction a pendant longtemps constitué une entrave en vue d’atteindre une vision globale relative à la problématique de l’immigration.
Et M. Aujjar d’ajouter que «c’est une lueur d’espoir dans l’approche des droits de l’homme et la création de ce centre démontre notre refus de l’approche sécuritaire en matière d’immigration».

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