Un centre socioculturel voit le jour à Tétouan

Un centre socioculturel voit le jour à Tétouan

Fondation Mohammed VI de promotion des œuvres sociales de l’éducation-formation

Le centre est une structure polyvalente où chacun, enfants et adultes, peut trouver des activités variées comme la lecture, les arts plastiques, la sculpture et céramique, la musique, la photographie et infographie, le dessin et peinture et le chant et chorale.

Le Centre socioculturel de la Fondation Mohammed VI de promotion des œuvres sociales de l’éducation-formation, une fenêtre pour la population riveraine sur des expressions culturelles diverses, a été inauguré mardi par le ministre de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, et le président de la Fondation Mohammed VI.

Le centre est une structure polyvalente où chacun, enfants et adultes, peut trouver des activités variées comme la lecture, les arts plastiques, la sculpture et céramique, la musique, la photographie et infographie, le dessin et peinture et le chant et chorale.

Installé dans les anciens locaux réhabilités de l’école Malakiya sur une superficie de 650 m2, le Centre socioculturel est conçu pour permettre la pratique de plusieurs disciplines artistiques dirigées par des artistes et des spécialistes. Il offre également des ressources documentaires physiques et électroniques, accessibles sur place et à distance.

Ouvert depuis 2016, le centre a bénéficié à 62.000 personnes. Il compte aujourd’hui 2.745 bénéficiaires, dont 850 inscrits aux huit ateliers disponibles. Le centre offre une dynamique du fonds documentaire (9.034), en plus de 16 bases de données multidisciplinaires. Au-delà de donner aux personnels éducatifs et à leurs enfants une possibilité d’ouverture sur des expériences et des champs de connaissance divers, le centre se veut «un espace agréable d’échange, de vivre-ensemble et de co-construction», lit-on dans un document de la Fondation. «Ce centre est un établissement exemplaire à tous les niveaux, grâce à ses services qui varient entre culture, art plastique, photographie, médiathèque…», s’est réjoui le ministre de l’éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Said Amzazi, dans une déclaration à la presse. C’est une structure qui permet aux habitants de la région de s’épanouir davantage grâce aux services offerts, a-t-il dit, se réjouissant de la «démocratisation» de tels services à des prix «très abordables, et très raisonnables, ce qui se répercutera sur l’apprentissage des élèves».

De son côté, le président de la Fondation Mohammed VI, Youssef Bakkali, a souligné que si les ateliers dispensés par le centre sont accessibles aux membres du corps enseignant et à leurs familles, «ils sont ouverts aussi à toute la population riveraine».

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