Un violeur de mineures arrêté à Settat

Un violeur de mineures arrêté à Settat

Abdelkader se présente devant le policier de l’arrondissement de police à Settat. Il a livré à son chef un certificat médical dont le médecin atteste qu’il présente des blessures et des ecchymoses nécessitant une incapacité de travail temporaire de 25 jours. Il lui a expliqué qu’il a été malmené par les membres de la famille, F, qui demeure près de chez lui sans motif apparent. Entre-temps, un membre de cette famille vient au même arrondissement pour déposer plainte contre Abdelkader, l ‘accusant de viol d’une mineure. Mais pourquoi l’accuse-t-on de coups et blessures ? La réponse était claire : Parce qu’il tentait de camoufler son crime. Aussitôt, Abdelkader est arrêté et soumis aux interrogatoires. Il est quadragénaire, père d’un garçon et d’une fille qui vivent avec leur mère divorcée depuis une dizaine d’années et gère un commerce dans un quartier populaire.
Toutefois, il jouit d’une mauvaise réputation. Personne n’a compris pourquoi il ne respectait pas les habitants de son quartier. Il ne passait pas un jour sans s’enivrer. Pire encore, il se soûlait dans son local commercial. Une fois ivre, il n’hésitait pas à commencer à crier, insulter, injurier, hurler et attaquer ses voisins sans respecter personne.
C’est en 1998, qu’il a perpétré son premier acte criminel. Il était dans un état d’ivresse avancé quand une fille, mineure a passé près de lui. Il l’a appelée, puis lui a demandé de l’accompagner chez lui. La fille a accepté. Une fois à l’intérieur de la maison qui n’est pas loin de son commerce, il a commencé à lui enlever les vêtements. Certes, la fille fut surprise au départ. Mais, elle a fini par obtempérer après lui avoir promis une montre. Bref, il l’a dépucelée. Abdelkader est arrêté et condamné à cinq ans de réclusion criminelle. Après avoir été relâché, il a repris sa vie de solitude et d’ivresse. Six ans plus tard, il a recommencé le même acte criminel. Comment ? Il vient de quitter son commerce quand il a rencontré la petite Samira, âgé de 8 ans. Il était, comme à l’accoutumée, dans un état d’ivresse. Il s’est approché d’elle et lui a demandé de l’accompagner. Elle a refusé au départ. Mais elle a fini par accepter quand Abdelkader lui promit de lui livrer un billet de vingt dirhams. Une fois à la maison, il lui a offert un verre d’une boisson gazeuse. Samira l’a bu avec grande joie. Tout à coup, il a commencé à la caresser tout en lui ôtant les vêtements. Samira a tenté de l’empêcher. Seulement, il l’a menacée avec un couteau. Elle a obtempéré le laissant faire sans la moindre résistance. Une heure et demie plus tard, il l’a libérée après lui avoir donné un billet de 20 dirhams.
Aussitôt, Samira rentre chez elle pour raconter l’histoire à sa mère. Cette dernière s’est rendue chez lui pour lui reprocher son vilain acte avant de conduire, le lendemain, Samira chez médecin pour avoir un certificat médical attestant le viol.
Abdelkader a été conduit devant le procureur général qui l’a gardé en détention préventive avant de le présenter devant la Chambre criminelle près la Cour d’appel de Settat.

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