Une étudiante violée par deux malfrats

La victime de ce fait divers est une jeune étudiante à la Faculté de droit à Kénitra. Elle a subi un viol collectif dans une forêt avoisinant l’université. A la fin de sa journée d’étude, elle a été interpellée par deux délinquants qui n’ont eu aucune pitié à son égard. Khadija est une brave fille native de Sidi Slimane dans le Gharb. Elle était inscrite pour des études de droit à ladite université. Elle s’est installée chez sa tante dans un quartier populaire de la ville. Fille unique d’une pauvre famille sans ressources, Khadija partageait le montant de sa bourse mensuelle avec les siens. Durant les deux première années, elle traversait la forêt accompagnée des autres étudiantes sans le moindre problème. Si de temps en temps elles rencontraient des ivrognes qui se soûlent à l’intérieur, mais elles n’ont jamais prêté attention à leurs paroles qui ne manquent pas de vulgarité. Il y’a eu des fois où elles étaient agressées en groupe, mais rien de grave. L’intervention des étudiants les a toujours aidées. Les autorités locales font ce qu’elles peuvent, des descentes qui se sont soldées à maintes reprises par des arrestations. Pour traverser la forêt, il faut absolument être accompagné et faire un maximum d’attention pour éviter toute agression surprenante. Il y’a quelques jours, Khadija devait récupérer le retard de son absence à deux cours. Elle savait qu’elle allait courir le risque de son retard, mais avec un peu de chance, la probabilité de traverser la maudite forêt saine et sauve, n’est pas impossible. A 19h30mn, Khadija quitte l’université et en priant elle commence la traversée avec une grande inquiétude. Arrivée au milieu, elle se fait surprendre par deux jeunes hommes qui surgissent du noir, équipés d’armes blanches. L’un la tire par les cheveux, l’autre l’empêche de crier et par peur, elle se laisse violer avec une incroyable brutalité. Une fois le désir sexuel atteint, les deux monstres la laissent allonger dans un état lamentable et disparaissent dans la nature. L’affaire sera débattue cette semaine devant la Cour d’appel.

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