Une marche mondiale pour la paix et la non-violence

Une marche mondiale pour la paix et la non-violence

Dans le but de sensibiliser la population mondiale à la non- violence comme moyen d’expression pour bannir le recours aux armes et la propagation des guerres,  une «Marche mondiale» pour la paix parcourra 90 pays en 90 jours. Elle partira le 2 octobre 2009 de Wellington en Nouvelle-Zélande et arrivera le 2 janvier 2010 à Punta de Vacas en Argentine. La «Marche mondiale» est une initiative de «Monde sans guerres», qui impliquera l’ensemble des organisateurs et participants locaux et nationaux des pays qu’elle traversera. Elle  dépendra en somme de la libre participation de tous les collectifs, partis, entreprises et organisations qui partagent les mêmes convictions.
Intervenant lors de la réunion préparatoire organisée à la Maison des jeunes Ibnou Sina, le coordinateur national et membre de l’équipe initiatrice internationale de la «Marche mondiale» pour la paix et la non-violence, Lekbir Elharrak a expliqué les objectifs d’une telle marche. Une marche qui vise à sensibiliser sur l’importance de l’entente entre les peuples et les individus pour bannir toutes les formes de violence. Il a rappelé à cet effet que la faim dans le monde peut être éradiquée avec 10% du budget mondial de l’armement. «Le moment est aussi venu pour  faire entendre la voix de millions d’êtres humains qui souffrent de  discrimination  de tous types», a-t-il martelé. Il a par la suite détaillé l’itinéraire de la marche et les démarches  entreprises pour réussir cette initiative pacifiste qui parcourra plusieurs pays. Pour le moment il y’a deux types de coordination : une nationale et d’autres au niveau des villes traversées par cette marche. L’objectif étant d’organiser des activités parallèles de sensibilisation pour  faire converger les meilleures volontés et pour montrer que notre pays plaide pour ce type de relations entre les hommes et que nous sommes une nation qui refuse toutes les formes de violence,  ont noté les participants à cette première réunion.
L’essentiel du travail sera assumé par des bénévoles qui resteront quatre jours au Maroc. Ils emprunteront un itinéraire qui évoluera sur deux axes. A partir d’Oujda et  Tanger vers la frontière maroco-mauritanienne tout en passant par un ensemble de villes telles Fès, Rabat, Casablanca,Tarfaya, Laâyoune et Dakhla. Les participants marocains ont déjoué une tentative algérienne qui voulait, comme à son habitude transformer une marche pacifique, en support médiatique pour faire passer, ses pseudo-convictions humanitaires, qui commencent à se dénuder de tout fondement. Au niveau de la ville d’Oujda les différentes associations et acteurs  associatifs qui ont participé à la réunion préparatoire ont opté pour l’organisation d’un ensemble d’activités d’ordre culturel, sportif et universitaire sous formes de conférences, débats et la projection d’un ensemble de documentaires dans les établissements scolaires et centres de culture. De son côté, Rezzouki El Miloud coordinateur régional et membre de l’équipe promotrice nationale de la «Marche mondiale» pour la paix et la non violence, a  incité les participants à s’impliquer davantage dans cette initiative. A cet effet, 95 fiches d’adhésion à cette «Marche pour la paix» et la non-violence ont été remplies par les responsables des associations et acteurs de développement lors de cette rencontre.

loading...
loading...

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *