Vol de vélomoteurs à grande échelle

Résidant à Salé depuis leur jeune âge, les trois malfrats opéraient loin de leur lieu d’habitation afin de brouiller toute piste pouvant conduire à leur identification. Ils opéraient à Témara où ils n’étaient pas connus de la police, ainsi qu’à Rabat et de temps en temps ils choisissaient leur ville natale. Pour s’emparer des vélomoteurs , le moyen est très simple , ils s’attaquent à toutes sortes de cadenas ou de chaîne à l’aide d’une pince de grande taille. Toutes les mobylettes volées ont été vendues à un receleur résidant à Kénitra qui, de son côté, les vend à d’autres clients avec de faux documents. Ce dernier se trouve en fuite depuis l’arrestation des voleurs et un mandat d’arrêt national est lancé à son encontre. Pour ce qui de Rachid B. né, il y’a 25 ans et Saïd C., qui a fêté ses 23 ans dernièrement, ils ont été arrêtés en flagrant délit pendant qu’ils volaient une mobylette dans une place au centre ville. Rachid était le premier à tomber dans les filets de la police judiciaire. Il a été arrêté alors qu’il fracassait le cadenas d’une moto . Durant son interrogatoire, son ami et complice Said l’appelle par téléphone pour savoir si le coup a marché sans problème. Les policiers l’obligent à répondre qu’il n y’avait rien à craindre et lui donnent aussitôt un rendez-vous non loin du commissariat pour commettre d’autres vols. Saïd accepte la proposition de son ami et le rejoint au lieu de la rencontre. A son arrivée, il a été accueilli les bras ouverts par les enquêteurs de la PJ. Il a essayé de prendre la fuite sur une autre mobylette volée en opposant une grande résistance. Les deux gaillards ont reconnu être coupables du vol de plus de soixante vélomoteurs à travers la wilaya. Rachid et Said sont des amis d’enfance qui ont grandi dans le même quartier Hay Al Inbiâat à Salé.Ils ont aussi fait leurs études primaires ensemble et, comme par hasard, ils ont connu la prison la même année et partagé leur première cellule d’incarcération . Dix ans après, ils sont de nouveau arrêtés, traduits devant la justice et certainement ils vont encore partager la même cellule.

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