10 commandements au volant

10 commandements au volant

L’adage italien le dit si bien : «chi va piano, va sano e va lontano» (littéralement : «qui va doucement, va sainement et va loin»). A partir de là, un bon conducteur est celui qui respecte une série de règles qui font de sa conduite un acte sain, pour lui comme pour autrui. Voici 10 commandements à toujours respecter :

Bien s’installer au volant
Pour être plus efficace au volant, plus réactif aux bons réflexes ou même, bien se protéger en cas d’accident, il faut se trouver le plus adéquatement possible au poste de conduite. D’abord, bien régler l’assise et le dossier du siège, histoire de garder un champ de vision optimal. Idem, pour le volant qu’il faut ajuster en hauteur et en profondeur. Car, pour le bon fonctionnement d’un airbag, il est impératif de garder une dizaine de centimètres entre le thorax et le volant, mais surtout de mettre sa ceinture de sécurité.
Respecter le code de la route
Il s’agit de respecter toutes les règles de conduite : la priorité dans une intersection comme dans un rond-point, la distance de sécurité sur autoroute, ainsi que tous les panneaux de signalisation. Mais cela s’entend aussi du respect des limitations de vitesse, sur les longs parcours, comme en ville. On peut mourir au volant même à 50 km/h !
Choisir entre téléphoner et conduire
Devenu un outil indispensable, le téléphone reste cependant une – dangereuse – source de distraction au volant. Les recherches l’ont prouvé : le téléphone portable multiplie le risque d’accident par quatre, voire par six lors des premiers instants d’un appel. Et pour cause, la déconcentration du conducteur entraîne un rétrécissement de son champ de vision et allonge son temps de réaction. Par sécurité et bon sens, il est recommandé de s’arrêter lorsqu’on veut parler au téléphone.
Enclencher les «warning»
Il est des cas opportuns où le (bon) conducteur doit enfoncer le petit triangle rouge. Parmi les situations les plus fréquentes, celle du freinage d’urgence suivie de l’arrêt derrière une file de voitures sur l’autoroute, celle du stationnement en deuxième position dans une rue ou encore, celle d’une panne ou crevaison sur la bande d’arrêt d’urgence d’une autoroute.
Eviter les comportements dangereux
Il existe chez certains conducteurs – surtout les plus jeunes – une tendance naturelle à aller vers le risque. La tentation de la vitesse est le paroxysme d’une conduite dangereuse. Du reste, se faufiler entre deux voitures, s’aventurer à un dépassement par la gauche ou encore rouler sur le bas-côté pour éviter un bouchon à l’entrée de la ville… sont autant d’attitudes qu’un bon conducteur n’adoptera jamais.
Faire attention aux piétons et cyclistes.
A l’image de ce qu’un automobiliste ressent à l’approche d’un autocar ou d’un poids lourd, les cyclistes, motards et autres piétons sont plus vulnérables face à une voiture. Normal. Car, ces «petits» acteurs du trafic urbain et routier partagent le même espace qu’un automobiliste. Il faut donc savoir céder le passage, ne jamais leur couper la trajectoire et ne pas les surprendre à la dernière minute d’approche.
Ni alcools ni excitants
Sous un angle purement physique, une voiture est un multiplicateur de la vitesse de l’homme. Ce dernier doit donc disposer de toutes ses facultés mentales, sachant qu’il lui faut systématiquement un temps d’adaptation, de réflexion et de réaction pour faire face à son évolution et son mouvement sur quatre roues. La prise d’alcool, de psychotropes, de drogue ou même d’excitants est donc à bannir pour les conducteurs et en particulier ceux qui prennent la route la nuit ou pour de longues distances.
S’arrêter pour se reposer
La fatigue et la somnolence sont des causes fréquentes des accidents routiers et autoroutiers. Dès que se manifestent des signes d’assoupissement (picotement des yeux, douleurs au niveau du cou…), le conducteur doit impérativement s’arrêter à la première aire de repos. Sans quoi, il s’expose aux conséquences de la baisse de son acuité visuelle et de la diminution de la rapidité de ses réflexes.
La nuit : bien voir et être vu
Parce que l’éclairage public ne suffit pas, il est impératif de disposer d’un bon système d’éclairage. Et le fait de voir un voyant d’éclairage s’allumer sur le tableau de bord relève plutôt du minimum syndical. Il faut donc régulièrement contrôler l’état de marche de toutes les ampoules (projecteurs, feux arrière, feux de stop, antibrouillards…), mais aussi s’assurer d’avoir un bon faisceau lumineux des phares, surtout lorsque l’auto commence à prendre de l’âge.
En vacances, éviter la surcharge
Une voiture, c’est comme un mulet. Trop chargée, elle avance moins vite et se trouve mal dans les virages comme dans les situations extrêmes (un freinage d’urgence par exemple). Du coup, il est recommandé de ne pas prendre la route des vacances avec son auto surchargée. Au-delà de tous ces conseils, un bon conducteur, c’est celui qui n’oublie jamais que s’il est le seul au volant de sa voiture, la route n’est pas pour lui tout seul.

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